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5 ème Partie : Prendre parti pour Jésus Luc 9 : 28 à 35, 11 : 29 à 32, 12 : 1 à 12, 11 : 33, 36, 52, 37 à 52, Galates 3 : 26 à 28, Luc 10 : 25 à 37, Exode 12 : 34 à 36, Lévitique 23 : 22, Deutéronome 14 : 19 à 21, Matthieu 19 : 17, Luc 18 : 19, 2 Thessaloniciens 3 : 10 à 12, 1 Jean 3 : 16 et 17, 18, Exode 26 : 1, 1Chroniques 28 : 10, 1 Corinthiens 4 : 1, 1 Pierre 4 : 10, Colossiens 1 : 24 à 28, Actes 4 : 32 à 37, Matthieu 25 : 31 à 46, Genèse 2 : 15, Romains 12 : 1, Actes 5 : 1 à 11, Psaume 37 : 5, Proverbe 22 : 19 La révélation du royaume. Avant propos : Signes et lumière. Les gens réclament des signes. Mais combien, suite à des signes, changent de vie ? Jésus est LE signe pour nous aujourd’hui. En écoutant Jésus, le messager, en entendant sa prédication, nous sommes appelés à changer de vie ; notre façon de penser, à abandonner « nos rituels religieux ». Pourquoi ? Gardez-vous, dit-il à ses disciples, de ce levain : l’hypocrisie des pharisiens. Tout ce qui se dit et fait en secret sera dévoilé Jésus enseigne sur la lumière. Elle n’est pas destinée à être placée dans un « recoin » de notre cœur et que l’on sort à l’occasion d’une fête religieuse comme pour montrer « nos apparences partisanes et religieuses ». Jésus dit : Je suis la lumière Ceux qui entrent dans la présence de Dieu voient « la lumière = Jésus dans la gloire » Nos yeux sont comme une lampe pour notre corps. S’ils sont en mauvais état, notre corps est dans l’obscurité. Notre lumière ne doit donc pas être obscure (voilée). Que devons-nous saisir à partir de cet enseignement en prenant désormais en considération d’autres éléments rapportés par ceux qui l’ont vécu après (et ceux qui l’ont vécu avant comme une préfiguration de ce que nous avons à connaître et à vivre dans la plénitude aujourd’hui ) ?
La finalité rapportée par l’apôtre Jean ne peut être plus explicative et révélatrice pour nous. Nous avons à rechercher Jésus tel qu’il est dans sa gloire. Pourquoi ? La compréhension des disciples qui n’étaient pas montés avec Jésus. Si ton corps tout entier est « dans » la lumière, sans aucune partie dans l’obscurité, il jouira pleinement de la lumière comme lorsque la lampe t’éclaire de sa clarté. Et tu verras sa puissance à l’œuvre dans une relation vivante avec Jésus-Christ tel qu’il est désormais, à savoir « Jésus-Christ glorifié ». Ce qui implique « Esprit, âme, corps » d’une part et une métamorphose intérieure, extérieure avec cette annotation : Si tes yeux sont malades, tout ton corps est plongé dans l’obscurité. Tu peux entretenir une relation « en partie » vivante à la mesure de ta foi, mais ce ne sera jamais la plénitude à laquelle nous sommes tous appelés à vivre. Si ton corps tout entier est dans la lumière, et sans aucune partie dans l’obscurité. Il y a une opposition entre deux royaumes : l’esprit et la chair, sur ou sous le chandelier. A l’image du royaume de Pharaon qui poursuit ceux du royaume de la lumière sous l’égide de Moïse. Les différentes épreuves qui marquent ce peuple démontrent que, si notre engagement n’est pas celui du cœur tout entier, les signes souhaités attendus ne nous épargnent pas sur l’état du cœur. Nous devons baigner dans la grâce où Jésus se révèle à nous dans sa gloire. Les signes miraculeux sont dans le plan de Dieu afin que nous entrions « dans la lumière ». Pour être plus explicite : afin que nous nous engagions pleinement dans cette relation avec le Christ glorifié, de manière à ce qu’aucune partie ne soit dans l’obscurité. Jésus interpelle les religieux qui sont les spécialistes de la loi. Ils entretiennent les apparences extérieures, mais n’entrent pas dans la plénitude du royaume. Ils s’en tiennent à des rituels, comme nous nous en tenons à des programmes. Or, les corps demeurent, en partie, malades parce que nos yeux sont encore dans l’obscurité. Mais ! Immergés dans le Christ glorifié, nos ennemis sont engloutis. La foi demeure, les signes de l’amour de Dieu sont là, les visions sont là. Cependant, si nous n’entrons pas esprit, âme et corps dans le royaume de Dieu, nous demeurerons en partie exposés aux œuvres obscures de Satan. NON ! Le Seigneur ne permet pas que tu sois malade. C’est une offense portée à son encontre et à son œuvre expiatoire, lui qui a porté « nos maladies » à la croix.
Comment peut-il permettre ce qu’il a porté lui-même en son corps pour y être crucifié ? Parce que ton corps est en partie dans l’obscurité, alors que tu es appelé à jouir PLEINEMENT de la lumière, de Christ glorifié. Tu t’exposes aux coups du prince des ténèbres qui cherche à dévorer, à détruire, à égorger, à amoindrir ton service au sein de son Eglise. Nous sommes appelés à jouir pleinement de la gloire de Jésus glorifié, à connaitre dès maintenant une réelle transformation, métamorphose, esprit, âme et corps. Sur ce dernier point, nous n’y sommes pas ou peu encore parvenus. Nous en sommes aux signes et nous demandons des signes avec ces questions : « Est-ce pour notre temps ou pour après la mort ? »
Alors, je me pose la question suivante : comment mon sang a-t-il été purifié de tous les effets (haleine) de la nicotine, lorsque le Seigneur Jésus m’a libéré de cet esprit de destruction qui me tenait en captivité par le tabagisme et entraînait la destruction de ma vie physique, psychique, spirituelle ? L’esprit libéré, l’âme en paix, mon corps libéré, le vieillissement prématuré, anormal, destructeur de mon corps était stoppé par l’action du Saint-Esprit, en réponse à la foi mise en action lorsque le serviteur m’invita à m’accorder avec lui : Si tu crois, tu verras la gloire de Dieu! Depuis, je fais travailler cette foi par le moyen de la Parole de Dieu pour saisir les grâces diversifiées de l’amour de Dieu (promesses vivantes), MAIS ! la connaissance d’une technique de prière n’est pas l’essentiel, la connaissance des lois n’est pas l’essentiel. La connaissance de Dieu est essentielle et Jésus nous ouvre le chemin. Il est le Fils qui amène dans son sillage beaucoup de frères qui deviendront à son image comme le veut notre Père. La technique n’est pas d’être des moulins à prières, mais l’engagement du cœur, notre abandon total jusqu’à ce qu’aucune partie ne demeure dans l’obscurité (l’amertume, la colère, le non-pardon, etc.) Cet aboutissement ne peut se faire que par la position de nos actes qui marquent notre décision dans cet engagement à entrer de plus en plus dans le royaume de Dieu où la lumière demeure et où la mort n’a plus de pouvoir sur notre corps. Ainsi, prendre parti pour Jésus n’est pas le fait d’adhérer à une organisation religieuse ou à un mouvement quelconque de même ordre, c’est un engagement personnel à entrer dans la gloire de Jésus où notre être tout entier vit une métamorphose intérieure et extérieure. Ce n’est pas par des techniques spirituelles, c’est par l’engagement du cœur à « s’abandonner » à Jésus en le reconnaissant comme l’unique vrai Dieu qui s’est incarné dans un corps comme le nôtre, jusqu’à ce qu’il soit crucifié conformément au châtiment que nous aurions eu à subir nous-mêmes. Mais, par grâce, nous sommes appelés à jouir pleinement de la gloire de Christ en nous revêtant de sa nature vivante. Elle est LUMIERE. Dépouillons-nous de toute partie qui serait encore dans l’obscurité et revêtons pleinement Christ glorifié. Des milliers de gens se rassemblent auprès de Jésus pour l’écouter. Question : ENTENDENT-ILS ? Jésus s’adresse à ses disciples, ses partenaires, ses engagés qui ont répondu à son appel : Gardez-vous du levain des pharisiens qu’est l’hypocrisie. Ils disent mais…. ? Il y a deux choses dans l’application des versets 2 et 3 : 1- l’hypocrisie finit par se voir comme les fruits sur un arbre qui ne peuvent restés cachés. A l’image des pharisiens qui connaissent toute la loi, s’emparent de la clé de la connaissance, mais empêchent d’entrer ceux qui voudraient le faire. A ce jour, nous pouvons connaître toutes les promesses et s’emparer de toutes les techniques de la connaissance et ne pas entrer nous-mêmes dans cette dimension de gloire, pour une relation tangiblement vivante avec le Christ glorifié et empêcher les autres d’y entrer. Notre langage peut être spirituel, mais incompréhensible, inaccessible pour les autres. Or, prendre parti pour Jésus, c’est « se joindre à lui » à partir de la révélation que Jean a eue d’écrire pour nous, pour ces temps dans lesquels nous sommes. Nous n’allons pas refaire l’histoire de la Genèse à Malachie et de Matthieu à l’Apocalypse. Nous avons à entrer dans la plénitude de sa gloire pour notre temps et témoigner de sa gloire par notre vécu avec lui. 2- Vraies et fausses richesses L’argent génère des persécutions, des craintes et peut être un obstacle à la vie éternelle. Voyons la parabole du riche propriétaire : Le domaine de ce riche propriétaire prospérait et rapportait d’une façon extraordinaire, au point qu’il poussa la réflexion jusqu’à se dire : Que faire ? J’ai un manque de place pour engranger tout ce que je récolte. Nous pouvons avoir de grands biens spirituels et se dire que faire ?
Je n’ai pas assez de place pour engranger tout ce que je récolte. Devons-nous amasser pour nous-mêmes ? Mais que ferons-nous de ces richesses engrangées, alors qu’un jour viendra où nous quitterons cette terre ? Quel souvenir laisserons-nous ? Quel livre laisserons-nous de notre vie pour aider les autres qui nous suivent et viendront remplir le ciel de gloire ?
Le règne de Dieu doit être notre préoccupation première (dans notre cœur, notre quotidien). Notre Père nous a donné accès dans son royaume où « Christ est Roi ». Avec lui, nous sommes appelés à siéger. Les biens que nous possédons forment un capital de provisions. Ce capital doit fructifier. Comment ? En faisant bénéficier des pauvres afin de les enrichir. Afin de devenir pauvre à notre tour ? NON ! La réponse est là : afin de nous fabriquer des bourses inusables et constituer un trésor inaltérable dans le ciel où aucun cambrioleur ne peut l’atteindre, ni aucune mite l’entamer. Car là où est votre trésor, là aussi sera votre cœur. Or, quelles sont ces bourses ? Avez-vous trouvé ? Vous pouvez posséder tout l’argent et l’or et vous satisfaire de donner votre superflu avec fidélité, mais si votre cœur n’est pas le cœur selon Dieu, cela n’a que peu d’importance à ses yeux. Ces bourses sont de la qualité que Dieu offre, elles sont inusables, elles constituent ce trésor inaltérable, inoxydable. Quelle en est sa nature ? L’Amour de Dieu. Cet amour est constant, immuable, inattaquable. Il peut tout par celui qui le fortifie. Il peut aller jusqu’à la mort. Voilà ce que les héros de la foi ont salué de loin au point qu’ils n’ont rien renié de leur espérance en préférant mourir par la torture. Ce qui était plutôt un gain pour eux, alors que s’ils reniaient ce qu’ils voyaient comme n’étant pour leur temps, mais pour le nôtre, ils perdaient ce trésor à jamais. Non, ils l’ont salué en héros de leur confiance absolue qu’ils possédaient dans leur cœur, et cela était inattaquable. Ces héros n’ont pas cherché à assurer leur avenir en amassant des biens pour eux-mêmes. Ils ont premièrement pris en compte les biens de Dieu et celui des autres, en l’occurrence les nôtres. Il y a ces héros inscrits sur nos monuments qui ont été sacrifiés pour sauvegarder la liberté de notre pays. D’autres parmi eux sont morts dans leur engagement volontaire, pour un idéal qu’ils avaient. Et nous célébrons chaque année la mémoire de ces témoins de notre histoire à laquelle tous nous disons : « plus jamais cela »… Cependant, l’histoire se répète, se propage comme des cellules cancéreuses dans un corps et l’on déclare un « cancer généralisé ». Les moyens mis en œuvre pour combattre « ce cancer » sont énormes. Les forces « de la paix » se déploient dans un grand nombre de nations embrasées par des conflits. Les moyens financiers sont déployés vers des pays pauvres. Mais les pauvres deviennent plus pauvres et tentent de fuir leur pauvreté, parce qu’ils ont en vue « leur eldorado » ; beaucoup d’entre eux le feront au péril de leur vie, tandis que les riches jouent « au bon samaritain », mais « le bon Samaritain » n’a pas donné pour donner, mais il a pris « en charge » le blessé et mis à son compte ce qui lui était utile pour qu’il se relève. Le Samaritain a donné de cette bourse « qui est celle du cœur », sans distinction de personne, d’appartenance ethnique, religieuse, politique, de couleur,… Les religieux, les bien-portants, les techniciens de la Parole sont passés dans l’indifférence avec « leurs biens » qu’ils possédaient pour eux-mêmes. A ce titre, ils étaient « attaquables » au regard de Dieu. Leurs richesses étaient devenues une source de corruption, leur cœur est devenu une bourse dénaturée. Ils n’étaient pas crédibles aux yeux du Seigneur et pas plus pour leur monde. Etre en tenue de travail, c’est être dans cette tenue où notre foi est crédible, notre bourse est crédible, notre trésor est crédible, nos actes sont crédibles. Dans tous ces critères, il n’y a rien de virtuel, il n’y a que du concret, dans les petites comme dans les grandes choses. A la bourse du Seigneur se tiennent des investisseurs qui n’investissent pas pour eux-mêmes, mais pour les autres. Ils voient chez les autres les potentiels qu’ils ont. Avoir cette bourse inusable, c’est prendre conscience que notre compte bancaire ici-bas est attaquable, même si l’on nous assure les systèmes de sécurité les plus sophistiqués, les preuves sont suffisantes : ils ne sont pas infaillibles. Les Egyptiens poursuivaient les Hébreux, mais ces derniers avaient dans leur cœur une bourse inusable, celle de la foi avec un trésor immuable, inattaquable : la nature de Dieu, cet amour qui tenait haut leur espérance d’atteindre l’autre bord. Ils se sont investis avec foi en traversant la mer qui se sépara en deux, formant une muraille qui se referma sur leurs poursuivants.
Les spécialistes ont bien tenté de donner une explication à cette traversée, mais en vain… Les Egyptiens ont été engloutis malgré toute l’intelligence de leur savoir-faire avec leurs pyramides élevées par ceux qu’ils avaient tenu dans l’asservissement. En effet, du temps de Joseph, le Pharaon s’était montré bienveillant, tandis que celui du temps de Moïse s’est mis à opprimer le peuple d’Israël à cause de sa croissance numérique. Toutefois, Dieu étant le rémunérateur de son peuple, les Israélites sont sortis de l’Egypte avec les objets d’argent et d’or et des vêtements. Ils dépouillèrent les Egyptiens qui manifestèrent à leur encontre leurs faveurs en leur donnant ce qu’ils demandaient : les épreuves qu’ils subissaient de la part de l’Eternel étant, ils se libérèrent en souhaitant le départ de ce peuple. En définitive, si l’on écoute l’enseignement de Jésus : Le peuple d’Israël avait une bourse inusable : les provisions de Dieu sont inépuisables. Le peuple d’Israël avait un trésor inattaquable, immuable : un compte qui leur était accrédité. Comme pour les Israélites, ne craignons pas celui qui peut tuer le corps. Mais celui qui a le pouvoir de nous engloutir en enfer comme les Egyptiens l’ont été dans la mer. Comme Daniel dans le « baptême de feu » où il n’a point été consumé, tandis que ceux qui voulaient tuer son corps périrent dans le feu.
Fabriquez-vous des bourses et constituez-vous un trésor inaltérable dans le ciel ? Ici, que veut dire « fabriquer » ? Former Comprenons d’abord ceci : posséder des biens et les vendre aux pauvres, cela va dans le sens propre du terme comme au sens figuré. Avoir des biens, c’est avoir des privilèges. Voyez ceux qui naissent dans des familles riches et ceux qui naissent dans des familles pauvres. Ils n’ont pas choisi. C’est pour les uns un privilège dont ils se font tort à eux-mêmes lorsqu’ils s’en attribuent le pouvoir de faire du bien ou de faire le bien. Jésus a quitté ses privilèges de riche qu’il était en refusant de s’attribuer ce pouvoir lorsque Satan est venu le tenter ; pour garder cette position de serviteur du Très-Haut, il s’est fabriqué des bourses inusables. Il avait son compte qui était accrédité. Prenons la multiplication des pains. Il lève les yeux vers le ciel : « Pour moi, Père, je sais que tu m’exauces toujours » et il se mit à rompre les quelques pains et poissons au point de nourrir plus de 5 000 personnes. Son compte était bien accrédité par les provisions de son Père, notre Père. Jésus est venu nous montrer « la façon de faire le bien de Dieu ». Ainsi avons-nous à dispenser ce qui est à la source de sa grâce qui alimente ou doit alimenter notre cœur, en abandonnant le fruit de notre propre justice aux pauvres. En vendant « nos biens », nous abandonnons « notre capacité à faire le bien » pour devenir l’artisan du Seigneur qui confectionne des bourses inusables, c'est-à-dire forme des cœurs (disciples) pour un usage divin. Dieu seul est bon Il est le seul bien à partir duquel peuvent se constituer des cœurs qui dispenseront les bienfaits de l’amour de Dieu, sans s’en attribuer le pouvoir, car l’amour ne se vante pas. Nous ne sommes pas dispensés de faire du bien aux pauvres, mais nous avons mission de faire « le bien » selon Dieu, c'est-à-dire selon « la justice de Dieu » ; ce qui ne va pas toujours selon notre science, notre logique. Pour autant, Dieu ne nous demande pas d’encourager l’indolence ni la pauvreté qui en découle. Mais la Parole nous exhorte à exprimer l’œuvre de l’amour de Dieu qui doit inspirer nos actes en faveur des nécessiteux, à commencer en faveur de nos frères et sœurs en Jésus.
Jean nous rappelle de ne pas aimer en paroles et avec la langue, mais en actions et en vérité. Se fabriquer des bourses, c’est se confectionner, à partir des promesses de Dieu, des « façons de faire » selon la Parole pour un usage dans notre vie courante. Il n’y a rien à inventer à priori. Il y a suffisamment pour se constituer un trésor au ciel. Constituez-vous donc un trésor au ciel ! C’est à partir de « ces pratiques » que l’on use dans notre vie courante, que l’on se constitue ce trésor. Décrivons-le : En regroupant ces pratiques nées de la Parole, elles ne demeurent point stériles, elles sont productives dans notre vie. Elles forment un capital de richesses intérieures résultant de la foi mise en action dont Jésus en est le seul rémunérateur. Un président se constitue un gouvernement pour servir son peuple et gérer les affaires du pays. Nous sommes sauvés par Jésus. A partir de la reconnaissance de ce jugement dont nous avons été l’objet, il y a plus de 2 000 ans à la croix, nous avons la grâce (encore faut-il vouloir la saisir), de nous constituer un nouvel état d’esprit placé sous la gouvernance du Saint-Esprit. Or, Le Saint-Esprit nous donne des instructions sur des pistes de réflexion pour que nous nous mettions au travail, afin de servir le peuple. On se souviendra que le but est de servir pour ramener les cœurs dans la maison de notre Père que forment les justes, ceux qui vivent selon la foi en Jésus-Christ. La question qui se pose en suivant cette réflexion est : veillons-nous aux idées que Dieu nous fait connaître ? Ce trésor représente l’ensemble de notre personne en relation constante avec Jésus qui laisse émaner les mêmes caractéristiques que Jésus. La composition céleste du vêtement de gloire, tenue de travail que nous avons à revêtir. venant transformer notre composition biologique, notre vêtement — nudité — terrestre. Ce trésor au ciel est formé dans notre cœur par la source des révélations qui jaillit des promesses du Seigneur ; révélations que nous donne le Saint-Esprit. Simon Pierre a mis sa foi en action en sortant de la barque. Sur la parole, il a essayé de marcher, et il a marché sur l’eau, comme Jésus. Certes, il s’est enfoncé en regardant dans le naturel, mais il a eu ce mérite « d’essayer » et cela « a marché », si j’ose faire un jeu de mots, tant qu’il portait son attention sur cette « provision » qu’il détenait dans sa bourse, celle du cœur : « Viens ! » Les façons de faire de notre Seigneur Jésus ne sont pas « naturelles » aux yeux des hommes ; elles sont surnaturelles. Mais en réalité, la façon de vivre des hommes n’est pas naturelle, car elle n’inspire pas la gloire de Dieu. Ce qui est naturel, c’est ce qui est à l’origine de notre vie avec toutes ces caractéristiques divines qui constituent le plan de Dieu et déterminent les rapports entre Dieu et les hommes, et les hommes entre eux placés sous le pouvoir de Dieu. La tenue de travail. Qu’est-ce que cela implique ? De demeurer, se tenir dans les œuvres que le Seigneur a préparées d’avance afin que chacun pratique ce qu’il a à pratiquer pour l’honneur de son nom et dans la complémentarité des autres services en activité dans son œuvre. Il est donc signifié de se tenir dans l’action. L’activité est de nature physique et/ ou mentale. - Physique parce que l’œuvre implique divers travaux d’aide, de secours, de moyens techniques pour la mission ; - Mentale parce qu’elle implique une lecture approfondie de la Parole afin que notre intelligence soit renouvelée.
Ce que ces deux aspects appliqués assurent, c’est la productivité ou la création, la mise en lumière de ce que Dieu approuve. Le travail est à l’origine une bénédiction. Il est devenu, après la chute de l’homme, une punition, car l’homme doit travailler dur pour gagner sa subsistance. Il est devenu l’objet d’oppression, de harcèlement « il faut, je dois,… » Par l’œuvre rédemptrice de Jésus, nous sommes libérés, non du travail, mais du caractère de la punition, comme si nous devions gagner notre subsistance ; aujourd’hui, le travail est devenu une bénédiction de Dieu. Nous devons en faire un des moyens pour apporter toutes les richesses dans la maison de Dieu que forment les justes. La prospérité selon Dieu est une bénédiction qui se vit au quotidien. (Elle n’est pas la soif de posséder). Il nous assure les bénédictions. Il nous encourage à œuvrer avec lui par le travail. Lisons l’éloge de la personne active (Proverbes 14 : 23 et 31 : 27). « Ceux qui projettent le bien trouvent l’amour véritable, à tout travail il y a du profit. » Gardez vos lampes allumées ! L’activité dans l’œuvre doit se développer dans la lumière de Dieu. Mais soyons plus explicites : garder ses lampes allumées implique de se garder dans la gloire, la lumière de Christ glorifié, afin que notre esprit soit éclairé pour discerner et agir sur la terre comme au ciel dans la volonté de Dieu. On peut faire des choses merveilleuses et ne pas être dans la lumière. Ce qui explique les difficultés de certains qui désirent des grands moyens pour commencer à produire. Nous avons toujours commencé avec peu de moyens pour agir et produire ce qui, du trésor de Dieu, était déposé dans notre cœur, à savoir Sa Parole. Christ en Nous est LE moyen. C’est Lui qui produit le vouloir et le faire. La prière entretient notre esprit dans l’onction symbolisée par l’huile qui alimente la flamme. Lorsque la prière est absente, la flamme baisse. La prière, c’est comme se présenter à la réunion de conseil des ministres en présence du Président de la République, en l’occurrence ici du Roi des rois. C’est notre état d’esprit en action au service du royaume. Tenez-vous prêts ! Heureux celui ou celle que le maître trouvera, veillant à son retour (dont nul ne connait ni le jour ni l’heure). Alors le maître servira chacun en passant de l’un à l’autre.
Quel est le GERANT fidèle et sensé à qui le maître confiera le soin de veiller sur son personnel ? Heureux ce serviteur que le maître, à son retour, trouvera en train d’agir comme il le lui a demandé. Le maître lui confiera l’administration de tout ce qu’il possède. Ce gérant est celui qui a conscience de sa place dans la MAISON de son maître. Ainsi, à l’exemple de Moïse qui était « serviteur » dans la maison de Dieu. Il y a différents aspects de gérance. Selon Paul, l’intendant des mystères du royaume de Dieu Pour Pierre, les chrétiens sont les intendants de la grâce de Dieu en annonçant la Parole, en soutenant l’Eglise, en prenant soin des malades et des nécessiteux. Chacun est le gérant de ce que Dieu lui confie. Dieu confère à chacun des dons (aptitudes, talents, goûts) pour que nous les mettions à sa disposition. Nous devons bien employer « le temps » qu’il nous donne. Les biens matériels qui sont l’expression de sa bonté lui appartiennent. L’homme n’en est pas le propriétaire, mais le gérant. Je n’ai jamais vu un coffre-fort suivre un corbillard. Le gérant doit prendre garde à l’avarice qui est un péché. Le gérant fidèle est celui qui est digne de confiance. Il est celui en qui le maître peut se fier. Il y a une confiance mutuelle entre le maître et le gérant, dans les bons comme dans les mauvais jours. Le gérant est ce serviteur, partenaire, qui prend soin des intérêts de celui au service duquel il s’est engagé volontairement. Le feu de Dieu avance devant lui, autour de lui, et sur lui.
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