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Dieu dit à
Noé : « Fais-toi
une arche de bois de gopher ;
tu disposeras
cette arche en « cellules », et tu l’enduiras de poix en dedans et en
dehors. »
(Genèse 6 : 14)
Voici quelques extraits
du dictionnaire Larousse, sur la définition de « cellules » :
- Une
pièce où l’on vit isolé, comme dans un monastère, une prison ;
- En
biologie, c’est l’élément constitutif fondamental de tout être vivant ;
- Et
d’un ensemble : cellule familiale ;
- Un
groupement de base constitué pour traiter d’un problème particulier, une
cellule de réflexion.
« Dieu dit à Noé !»
Dieu a donné « ordre » à
Noé de disposer l’arche en « cellules » de manière à sauver chaque
espèce de tous les êtres vivants sur la terre.
Pourquoi sauver ?
L’humanité était arrivée
à un degré de perversité, d’abomination, de mensonge, que chaque espèce
de tous les êtres vivants avait perdu tout son éclat de gloire.
Noé était le seul qui à
être considéré comme « juste » aux yeux de Dieu. Il a donc, avec les
siens, construit cette arche en disposant chaque cellule selon
« l’ordre » qu’il avait reçu de Dieu. Chaque cellule de cette arche
était constituée pour recevoir chaque être vivant. Les cellules des
animaux d’un côté, les cellules familiales d’un autre côté.
J’insiste sur le fait
que Dieu ait donné « ordre » à Noé.
C’est par une alliance,
que Dieu a établie avec Noé, que cet ouvrage a été exécuté. Au travers
de cet ouvrage, laissons au Saint-Esprit le soin de nous instruire sur
ce processus divin : les cellules constituent le fondement de tous les
êtres vivants, mais également du corps de Christ, Eglise, Epouse. Chaque
croyant, qui est né de nouveau, est cette « cellule vivante » qui
constitue ce tissu du corps de Christ. Chaque cellule ayant son
identité, sa fonction dans le tissu du corps de Christ, comme nous le
voyons biologiquement chez un être vivant.
Mais avant d’aller plus loin, nous allons relever trois points dans la
configuration de l’arche de Noé. Chaque point nous apporte une
illustration de notre relation avec Dieu. Par le don de son Fils unique,
Jésus-Christ, Il a établi avec nous une alliance meilleure.
1er
point :
L’arche devait être disposée en cellules, à l’intérieur desquelles, il y
aurait lieu de conserver la vie de chaque espèce animale. A partir de
ces espèces (cellules vivantes sauvées du déluge), d’autres cellules
allaient, par la suite, se multiplier, comme pour les êtres humains.
2ème
point :
L’arche possédait une « fenêtre ». C’est par cette fenêtre que la
colombe a été lâchée et qu’elle est revenue dans l’arche, vers Noé, avec
une feuille d’olivier ; ce qui traduit ici un message de paix de la part
de Dieu.
La fenêtre de l’arche
peut ici illustrer l’esprit de l’être humain constitué de cellules bien
distinctes les unes des autres. La colombe est l’illustration du
Saint-Esprit qui, faut-il le souligner, n’est pas un oiseau, mais
la troisième
personne
parfaite de la sainte Trinité de Dieu : Dieu le Père, Dieu le Fils, Dieu
le Saint-Esprit.
Lorsque l’esprit humain
est immergé dans le Saint-Esprit, il reçoit la révélation des choses
cachées à l’esprit de l’homme qui ne peut capter les promesses de Dieu
que dans les limites humaines. Or, c’est par le Saint-Esprit que la
Parole de Dieu est révélée à l’esprit de l’homme, comme cela fut le cas
avec la colombe revenue vers Noé. Les révélations que donne le
Saint-Esprit à l’esprit de l’homme, sont porteuses de paix, de joie,
d’espérance, de guérison, car le Saint-Esprit vise à sauver, et non à
détruire les cellules vivantes que nous sommes ; ces dernières
constituent le « corps de Christ », Eglise, Epouse.
Celui (la cellule) qui
n’a pas l’Esprit de Christ ne lui appartient pas (Romains 8 : 9). Or, la
colombe est revenue dans l’arche (habitation) pour donner un message de
vie de la part de Dieu et y répandre la joie du salut. L’apôtre Paul
écrit : « Nous
sommes une habitation de Dieu en Esprit »
(Ephésiens 2 : 22). Les ordres de Dieu donnés à Noé reposaient sur une
démonstration de l’Esprit et de puissance, afin que leur foi ne soit pas
fondée sur la sagesse de Noé, mais sur la puissance de Dieu (1
Corinthiens 2 : 4).
En donnant ordre à Noé
de constituer des cellules pour chaque espèce animale, Dieu a également
dit à Noé : « Chaque
espèce de tous les animaux « viendront
vers toi »,
pour que tu leur conserves la vie »
(Genèse
6 : 20).
Ce n’est pas par la sagesse de Noé qu’ils sont venus vers (lui) l’arche,
mais par la démonstration de la puissance de l’Esprit de Dieu qu’ils ont
été attirés à venir vers Noé, afin qu’il fasse rentrer dans l’arche deux
de chaque espèce de ces animaux.
L’ordre de Dieu était en
activité dans toutes les cellules qui allaient constituer le tissu d’une
nouvelle humanité, celle où nous sommes parvenus à ce jour. Les ordres
donnés par Dieu ont mis en mouvement un ensemble de cellules qui
constituaient un tissu familial.
Dans notre alliance avec
Jésus-Christ, nous retiendrons un exemple, parmi tant d’autres, tel le
centenier et son serviteur atteint de paralysie (Matthieu 8 : 8).
Lorsque Jésus arrive près de chez lui, « le
centenier répondit : Je ne suis pas digne que tu entres sous mon toit ;
mais
dis seulement un mot,
et mon serviteur sera guéri… Et à l’heure même, le serviteur fut guéri ».
(Matthieu 8 : 5 à 13). Le centenier avait foi en « l’ordre » que Dieu a
donné en envoyant son Fils unique Jésus-Christ vers lui, et que ses
ordres reposaient sur une démonstration de l’Esprit et de puissance.
En réponse à la foi, le
Dieu qui dit à Noé : « tu disposeras, tu feras les choses de cette
façon », vient appuyer ce témoignage de la foi par une démonstration
de l’Esprit et de puissance, par des signes, des prodiges, divers
miracles et par les dons du Saint-Esprit distribués selon sa volonté.
(Hébreux 2 : 4)
A une cellule morte, il
donne par un seul mot un ordre de vie. « Nous
qui étions morts par nos offenses, Dieu nous a rendus à la vie avec
Christ »
(Ephésiens 2 : 1 à 8). Christ est à la tête de son corps que constituent
toutes les cellules vivantes par l’Esprit.
Soyons rassurés, car « ses
paroles sont esprit et vie »
(Jean 6 : 63).
« Or
celui qui ne croit pas au Fils ne verra pas la vie »
(Jean 3 : 36)
Chaque cellule de notre
corps remplit une fonction spécifique en relation avec d’autres
cellules. Elles sont établies pour défendre l’organisme contre toutes
les cellules qui visent à détruire. La Parole de Dieu est une semence
incorruptible par laquelle nous sommes régénérés esprit, âme et corps.
3ème
point : Dieu donne ordre à Noé
de disposer une « porte » sur le côté de l’arche. Dans notre alliance
avec Jésus, il déclare ceci : « Je
suis la porte
des brebis… Si quelqu’un entre par moi, il sera
sauvé ; il
entrera et il
sortira, et
il
trouvera des
pâturages. »
(Jean 10 : 7 à 9).
La porte, sur le côté,
peut illustrer le cœur du Fils de Dieu. « Jésus
eut le côté percé avec une lance, et aussitôt il sortit du sang et de
l’eau »
(Jean 19 : 34).
L’aspersion du sang de
Jésus est le témoignage que Dieu nous purifie de tous péchés et nous
témoigne de sa grâce (Hébreux 9 : 21 et 22). Cependant, faisons un
parallèle. Ce sont les animaux de chaque espèce qui sont venus à Noé
pour prendre place dans les cellules de l’arche. Ces animaux ont donc
été attirés vers Noé, afin que chaque espèce (mâle et femelle) soit
identifiée. Chaque cellule était disposée en vue d’accueillir chaque
espèce selon sa nature. Les espèces n’étaient pas mélangées : les lions
à part, les tigres à part, les biches à part, etc…
Maintenant, comparons
avec ce que Jésus déclare : « Nul
ne peut venir à moi, si cela
ne lui a été donné
par le Père » (Jean 6 : 65).
Ceci étant, « il y a
ceux qui ne veulent
pas venir à Jésus pour avoir la vie »
(Jean 5 : 40).
Pourquoi ?
Ils ne peuvent venir « parce
qu’ils ne sont pas attirés par le Père »
(Jean 6 : 44).
J’entends déjà les
réflexions chez certains, comme j’ai pu moi-même réagir ici, et c’est
exactement ce que les disciples ont dit à Jésus : « Qui
peut être sauvé ? Jésus les regarda, et leur dit : Aux hommes cela est
impossible, mais à Dieu tout est possible ».
(Matthieu 19 : 25 et 26).
Rappelez-vous, Dieu
donne des ordres aux « cellules » qui constituent chaque être vivant.
Un exemple qui nous aide
à saisir cette réalité où Dieu donne des ordres pour que chaque cellule
se mette en mouvement.
Dans Nombres 22 : 22 à 30, Balaam est monté sur l’ânesse et il allait
sur le chemin de perdition. Or l’ânesse
voit
l’ange de
l’Eternel, son épée nue dans la main. Mais Balaam oblige l’ânesse à
poursuivre sur ce chemin. Jusqu’au moment où il la frappe et l’ânesse de
lui répondre : « Que t’ai-je fait pour que tu m’aies frappée déjà trois
fois ? » (verset 28). Surprenant n’est-ce pas !? Original !
Or, l’ange de l’Eternel
se tient à plusieurs reprises devant l’ânesse, c’est « Jésus dans sa
gloire avec l’épée de l’Esprit », ce que Balaam ne voyait pas.
Il faudra une action
divine pour que
ses yeux
s’ouvrent et
voient
à son tour l’Ange de l’Eternel qui se tenait sur son chemin de
perdition.
Comparons avec Saul de
Tarse (Actes 9 : 3 à 9).
Or, Jésus nous donne une
réponse, en faveur de tous ceux-là que nous voyons marcher sur le chemin
de perdition : « Ainsi
quiconque a ENTENDU le Père et a RECU son enseignement vient à moi
(Jésus) » (Jean 6 : 45 et 46).
Beaucoup
entendent !
Ceci est une chose. Continuons à faire entendre le message de Dieu notre
Père.
Aussi, c’est une autre
chose de
recevoir
son enseignement et d’entrer dans les réalités vivantes du corps de
Christ, Eglise, Epouse. Les deux verbes doivent être réunis pour entrer
dans ce témoignage de la foi qui est appuyé par une démonstration de
l’Esprit et de puissance en faveur de chaque « cellule » appelée à se
présenter devant Jésus.
Il est la porte
par où on entre et sort avec toutes nos provisions utiles pour agir dans
le corps de Christ, porteur de la vie de Christ vers les cellules mortes
dans ce monde. Ainsi, Saul de Tarse, cellule meurtrière qu’il était, est
devenu cet apôtre Paul cellule vivante, porteur du message de paix, de
puissance et de gloire. Plus tard, écrivant aux Philippiens, il dit : « Ce
que vous avez
appris,
reçu et
entendu de
moi, et ce que vous avez
vu en moi,
pratiquez-le.
Et le Dieu de paix sera avec vous. »
(Philippiens 4 : 9)
Témoignage :
Lorsque Michèle fut
hospitalisée dans l’année 1990 pour un paludisme cérébral, nous étions
loin d’imaginer qu’elle deviendrait aveugle, paralysée et diabétique.
Les prières sont montées du cœur des frères et sœurs disposés à
intercéder en sa faveur. Nous sommes convaincus que
des
ordres de Dieu ont été donnés en
vue de la restauration des cellules de son corps : elle a recouvré la
vue ! Des spécialistes sont arrivés à son chevet pour exercer leurs
compétences dans ce genre de
pathologie.
Quant à la paralysie, je
suis arrivé un jour au chevet de Michèle. Et je lui dis : « Qu’est-ce
que tu attends ? L’ordre !
Me dit-elle. J’attends l’ordre ! »
Et, surpris de sa
réflexion, j’étais là, debout devant elle qui était assise au bord de
son lit. Et soudainement, je l’entends dire : « C’est maintenant ! » et,
saisissant mes deux mains, elle se leva !
Toute tremblante, elle
se remit à marcher à petits pas.
Dans son esprit, dans sa
tête, l’ordre est arrivé et Michèle se mit de suite en action.
La veille de ce miracle,
à 450 km de là, un groupe de frères et sœurs (cellule de prières dans le
corps de Christ) ont passé une partie de la nuit à prier pour Michèle.
Ils ont demandé à Notre Père que les anges aillent au chevet de Michèle
souffler sur elle la vie. C’est alors qu’une autre patiente, non
chrétienne, qui était dans la même chambre que Michèle, a vu de ses yeux
4 (anges) infirmiers venir, vers 4 heures du matin, souffler (la vie)
sur le front de Michèle. Cette personne non croyante, étonnée de voir
des « infirmiers » dans ce service « réservé aux femmes », n’a pu se
retenir de faire la remarque à Michèle dès le matin, à son réveil, quant
à l’indifférence qu’ont témoigné à son égard ces 4 « infirmiers », des
veilleurs spéciaux pour Madame Gravet.
Des ordres de Dieu sont
donnés en faveur de chaque cellule de votre corps et également en faveur
de chaque cellule que vous êtes dans le corps de Christ, et cellule
familiale que vous composez, où la vie de Dieu est là, au travers de
vous, comme un parfum de paix.
Comprenons bien que
Dieu, notre Père, donne des ordres en faveur des siens. Aussi,
insisterai-je à dire en faveur de chacun de ceux qui lui sont attachés
par Christ, la pierre angulaire !
Chaque cellule, que nous
formons, rattachée à la « pierre angulaire » qui est Christ, entend la
voix de Dieu par le Saint-Esprit qui habite en nous. L’Esprit-Saint
scrute l’intimité du cœur de Dieu et nous partage les pensées de Dieu.
Alors il nous convient d’obéir en allant au moyen de la foi, dans la
voie que Dieu a tracée pour chacun d’entre nous, afin d’y servir,
répandre sa vie par une démonstration de l’Esprit et de puissance.
En suivant le cap que
Dieu le Saint-Esprit a fixé pour nous, « l’Eternel
ordonne à la bénédiction d’être avec nous
(toi)
dans tes greniers et
dans toutes tes entreprises »
(Deutéronome 28 : 8).
Noé s’est tenu au cap
que Dieu lui avait fixé. Et toutes les provisions étaient réunies pour
subvenir aux besoins de chaque cellule, espèce animale, et aux besoins
de la cellule familiale. « Qui
dira qu’une chose arrive, sans que le Seigneur l’ait ordonnée ? N’est ce
pas de la volonté du Très-Haut que viennent les maux et les biens ?
Pourquoi l’homme vivant se plaindrait-il ? Que chacun se plaigne de ses
propres péchés ! »
(Lamentations de Jérémie 3 : 37 à 39)
« Josué
ne négligea rien de tout ce que l’Eternel avait ordonné à Moïse. … Il
s’empara de tout le pays selon ce que l’Eternel avait dit à Moïse. Et
Josué le donna en héritage à Israël, à chacun sa portion, d’après leurs
tribus. Puis, le pays fut en repos et sans guerre. »
(Josué 11 : 15 à 23)
« L’Eternel
dit, et la chose arrive. Il ordonne, et elle existe »
(Psaume 33 : 9)
Les ordres qui viennent
de Dieu sont suivis par une démonstration de l’Esprit et de puissance
pour attirer chaque cellule vers la porte de l’arche, Jésus. En entrant
par cette porte, chaque cellule est introduite dans le Royaume de Dieu.
Le prophète Elie, le
Thischbite, connaissait l’Eternel. Il entendait la voix de l’Eternel. Il
savait que ses ordres étaient suivis de faits. Ainsi, Elie a reçu ordre
de se diriger vers le torrent de Kerith, car il n’y aurait ni rosée ni
pluie durant un temps (1 Rois 17).
L’Eternel dit à
Elie : « J’ai ordonné aux corbeaux de te nourrir là, près de ce torrent
où tu peux boire ». Plus tard,
l’Eternel dira à Elie : « Va
à Sarepta, voici, j’y ai ordonné à une femme veuve de te nourrir ».
Dieu a ordonné à des corbeaux de ravitailler Elie. En agissant selon le
conseil que Dieu lui avait communiqué, et se tenant pour atteindre le
cap qui lui avait été
fixé par l’Eternel, Elie a vu la démonstration de l’Esprit et de
puissance et la bénédiction qui était avec lui. Pendant longtemps, la
femme veuve et sa famille, aussi bien qu’Elie eurent de quoi manger,
tandis qu’il y avait la famine autour d’eux.
Jésus agissait selon
l’ordre que le Père avait donné (Jean 14 : 31).
Lorsque Jésus se
présente devant le tombeau de Lazare, (Jean 11), il dit ceci : « Père,
je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé. Pour moi, je savais que tu
m’exauces toujours… »
Jésus avait ce témoignage en lui-même que les ordres donnés par son Père
étaient suivis d’une démonstration de l’Esprit et de puissance. Il était
le Fils envoyé par Dieu le Père. Il était cette cellule vivante qui
avait été formée dans le sein d’une jeune fille vierge. C’était l’œuvre
de la Parole qui avait été ordonnée par Dieu.
Avec Lazare, un exemple
parmi tant d’autres, où Jésus, Parole faite chair, donne l’ordre :
« Lazare, sors ! « Et chaque cellule du corps de Lazare reprit vie et
fonction. Il sortit du tombeau. Lazare a entendu au plus profond de son
être la voix du Seigneur, l’ordre de sortir. Si les animaux n’ont pu
résister à la voix de Dieu, les « morts » comme Lazare peuvent entendre
la voix de Dieu.
Vous pouvez poursuivre
cette réflexion en prenant d’autres passages comme la vallée des
ossements. Ezéchiel est transporté en esprit (Ezéchiel 37 : 1 à 14). Il
reçoit l’ordre de Dieu de prophétiser sur les os qui représentaient
toute la maison d’Israël. Leur espérance était détruite. Les cellules
étaient mortes. Chaque cellule familiale était devenue un sépulcre.
Ezéchiel a donc prophétisé selon l’ordre de Dieu. Et les os se mirent
en mouvement. Ils s’approchèrent les uns des autres et ils reprirent
vie.
Les ordres que Dieu
donne sont accompagnés par une démonstration de l’Esprit et de
puissance.
Dieu dit : « J’ai
parlé et agi » !
(verset 14).
« Dieu
n’est point homme pour mentir, ni fils d’un homme pour se repentir. Ce
qu’il dit, ne le fera-t-il pas ? Ce qu’il a déclaré, ne l’exécutera-t-il
pas ? »
(Nombres 23 : 19).
« Mon
Père agit jusqu’à présent, moi aussi j’agis, dit Jésus »
(Jean 5 : 17)
Marcher dans la foi avec
Jésus, c’est marcher en tenant le cap qu’il nous commande de tenir dans
notre union avec Lui, dans La Gloire.
La foi est une ferme
assurance ; liée à l’Amour du Père que témoigne le Saint-Esprit à notre
esprit, elle ne laisse pas de place au doute. « Car
le Père aime le Fils, et lui montre tout ce qu’il fait ; et il lui
montrera des œuvres plus grandes que celles-ci, afin
que vous soyez dans l’étonnement.
Car comme le Père ressuscite les morts et
donne la vie,
ainsi le
Fils donne la vie
à qui il veut.» (Jean 5 : 20 et 21) Amen !
Yves GRAVET

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