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Se tenir dans la victoire
Dans
le sport, chacun se bat pour être le premier ; il y aura toujours un
premier et un dernier. Or, le premier comme le dernier ont ceci en
commun, c’est qu’ils sont restés tous deux dans la course, ainsi leur
victoire commune est d’avoir tenu dans la course et de se réjouir
ensemble d’avoir achevé leur course, alors que d’autres ont abandonné
pour diverses raisons qui ne seront pas déployées, ce n’est pas le sujet
de ce message.
Jésus appelle des « vainqueurs » !
L’apôtre Jean, dans son
témoignage du livre de l’Apocalypse, nous communique cet appel de notre
Seigneur Jésus : « A celui
qui vaincra…. ! »
De même, l’apôtre Paul
nous invite à demeurer fermes, à ne pas se laisser ébranler (dans notre
foi victorieuse) et à travailler sans « relâche » pour le Seigneur,
sachant que la peine que nous nous donnons au service pour le Seigneur
n’est jamais inutile (1 Corinthiens 15 : 58).
Mais de quelle victoire, Jésus nous
parle-t-il ?
Si nous nous en tenons à
nos victoires quotidiennes face aux circonstances de la vie, c’est une
chose ; à ce degré, je serais tenté de dire que beaucoup de croyants se
« débattent » dans le courant de la vie pour éviter la « noyade », plus
que d’exercer la pratique de la Parole pour se tenir dans la victoire
que Jésus a remportée pour chacun d’entre nous. En effet, il est écrit
en Deutéronome 33 : 29 : « Que
tu es heureux, Israël ! Qui est comme toi, un peuple sauvé par
l’Éternel, le bouclier de ton secours et l’épée de ta gloire ? Tes
ennemis feront défaut devant toi, et tu fouleras leurs lieux élevés. »
Quelle est cette épée ?
L’épée de la gloire,
c’est la Parole de Dieu qui a le pouvoir de mettre en fuite les pensées
négatives véhiculées par des esprits méchants dans le monde de ténèbres,
et qui viennent assaillir les personnes (Ephésiens 6 : 17). Ce n’est pas
au moyen des épées habilement conçues par l’intelligence de l’homme que
ce combat peut être gagné ; les remèdes se multiplient, les effets
changent, mais la cause demeure car la racine du mal n’est pas ôtée.
Or, la victoire qui
triomphe du monde des ténèbres, c’est notre FOI
(1 Jean 5 : 4).
Avoir la foi, c’est
croire en la Parole de Dieu en l’acceptant comme étant le fondement
unique de notre espérance, c’est elle qui stimule notre esprit à nous
tenir dans la victoire de Jésus, afin que chacun soit en mesure de mener
sa vie dans la grâce et la paix de Dieu ; nous accédons à la grâce et la
paix de Dieu par notre union vivante avec Jésus-Christ lorsqu’il devient
notre Sauveur, et qu’il est établi sur notre vie comme « Seigneur » !
Mais comment avoir la foi, diront
certains ?
C’est une mauvaise
question, en ce sens que tous nous avons une graine de « foi » que nous
utilisons chaque jour. Chacun a foi en quelqu’un ou en quelque chose.
La bonne question serait
celle-ci : Quelle doit être
la nature de la foi victorieuse ? Ce qui est différent si nous
décidons de l’exercer en accord avec l’enseignement de notre Grand
Pasteur Jésus-Christ.
Aujourd’hui comme hier,
son plaisir est de nous démontrer par des signes, des prodiges et des
miracles que Sa Parole est La Vérité, et qu’elle demeure éternelle ;
elle n’est la propriété d’aucune religion : Elle est La Vie de quiconque
croit en elle !
Cette foi qui nous sauve
par Jésus-Christ, c’est ce que nous croyons de Sa Parole et que nous
recevons dans notre coeur. L’amour de Sa Parole ne se limite pas à des
intentions, il se déclare et se traduit par des actes dans la vie
quotidienne, dans nos relations familiales, professionnelles, auprès des
nécessiteux… Cet amour n’est pas de la pitié, il valorise la vie de
toute personne. Nous pouvons avoir pitié de ceux qui refusent d’entendre
la Parole de Dieu et qui s’entêtent à suivre leurs voies pernicieuses ;
c’est un libre choix que Dieu
laisse à chaque personne qui devra en assumer les conséquences ; elle
aura toujours, le cas échéant, la possibilité de repenser sa façon
d’être, tant que la porte de la grâce est ouverte et que le souffle de
la vie lui permet de saisir la foi qui sauve : esprit, âme et corps,
puisque les trois sont indissociables. Notre destinée éternelle est un
choix qui doit se faire pendant notre vie sur la terre des hommes, car
il est impossible de choisir après notre mort physique. Les deux
brigands sur la croix nous en donnent une illustration concrète, chacun
a exprimé ce qu’il croyait et a fait le choix où il passerait son
éternité : l’un s’est tourné vers Jésus et l’a reconnu comme Le Sauveur,
en conséquence de quoi il a été assuré de sa victoire sur la mort et de
passer sa vie éternelle avec Jésus ; quant à l’autre il a renié Jésus,
en conséquence il était assuré de passer sa vie éternelle dans le
tourment .
Comment vivre la foi qui triomphe
dans ce monde où l’obscurantisme demeure ?
Il
ne s’agit pas de « paraître » comme un victorieux, mais « d’être »
victorieux, c'est-à-dire, à l’image de nos sportifs cités plus haut, de
se tenir dans la course en union avec notre Seigneur Jésus-Christ ; peu
importe que nous soyons le premier ou le dernier, mais demeurons dans la
victoire en nous aidant les uns les autres par l’édification mutuelle au
moyen des promesses que Dieu nous offre. Cette victoire nous est
commune, que vous soyez catholique, protestant, évangélique, baptiste,
pentecôtiste, méthodiste, et j’en passe, la victoire de Jésus n’est pas
une affaire de dénomination, d’appartenance
à un mouvement, elle s’adresse à « chacun »,
et c’est à chacun d’exercer sa foi par la pratique de la Parole pour se
tenir véritablement
dans cette victoire
glorieuse avec tout le capital de bénédictions qu’elle offre à quiconque
croit en Jésus, le Christ glorifié, c’est cette victoire qui doit
transparaître au travers de notre vie personnelle.
Aujourd’hui, le
Saint-Esprit en appelle à ce que ces vainqueurs se manifestent en se
tenant dans la Victoire de Jésus, car le temps est désormais à la
formation de ce « Corps - Église » qui Lui est uni dans Sa gloire. Il
est « La Tête » de ce Corps - Église composé de membres qui sont unis
les uns aux autres dans ce véritable amour qui découle de cette fusion –
intimité avec le Christ Glorifié ; c’est de là que le Saint-Esprit
communique les ordres à chaque membre de ce corps qui se tient dans
la victoire de Jésus.
C’est la main de
l’Éternel qui assure la marche de ce corps – église jusqu’à la pleine
réalisation de cette victoire sur les œuvres de ténèbres (Psaume 118 :
16).
Par quel moyen ?
Ce n’est plus par la
force que l’homme triomphe (1 Samuel 2 : 9). Ce n’est pas par des
projets habilement conçus par l’homme que nous pouvons triompher.
L’important est de « durer » dans la course où nous avons tous besoin
des uns et des autres. Dieu nous fait triompher en Christ (2 Corinthiens
2 : 14). Ce triomphe est celui de son Corps – Église – Épouse qui lui
est attaché dans la gloire, ce corps est fait de membres, petits et
grands, qui se tiennent dans la victoire de Jésus et se partagent les
fruits d’une vie comblée de ses grâces.
Plus que jamais
devons-nous nous attacher à la Parole de Dieu et vivre de ses nombreuses
promesses qui viennent susciter cette foi victorieuse dans notre cœur.
C’est avec l’épée de la Parole que nous pouvons concrètement nous tenir
ensemble dans la victoire de Jésus, c’est uniquement en lui que nous
pouvons demeurer dans le calme et la confiance face aux assauts de ceux
qui, dans le monde de ténèbres, par la promotion de vains discours,
harcèlent un grand nombre de personnes, croyants et incroyants, en vue
de les déstabiliser dans leur espérance et de les affaiblir encore
plus. Ainsi, ils en font des
captifs à la solde de ceux qui ont pour idoles – dieux « l’argent et
l’or », ouvrage de la main des hommes qui jouissent du pouvoir de
l’argent et en vendent pour solutionner soi-disant vos problèmes de
factures ; ce type de service n’est pas gratuit. Ces idoles ont une
bouche et ne parlent point, elles ont des yeux et ne voient point, elles
ont des oreilles et n’entendent point, elles n’ont point de souffle dans
leur bouche. Ils leur ressemblent, ceux qui les fabriquent,
tous ceux qui se confient en elles (Psaumes 135 : 15 à 18).
Généralement, ceux qui
exercent le pouvoir de l’argent éprouvent de la pitié à l’égard de ceux
qui sont las, épuisés par le combat de la vie ; ce n’est pas de l’amour,
mais tirent des avantages sans complaisance ; tous ne sont pas de ce
nombre, car en Christ le riche et le pauvre se rencontrent et se
bénissent mutuellement dans la vérité.
Je vous invite
solennellement à vous saisir du
Psaume 18 qui est là sous mes yeux,
et que je vous adresse de la part de notre Seigneur Jésus. Lisez-le à
voix haute, faites-le entendre à vos amis, à votre assemblée.
Les justes viennent à
Jésus-Christ, là où Il règne dans la gloire, pour triompher avec Lui
(Psaume 142 : 8) et se tenir dans sa victoire.
Mais triompher de quoi ?
Les assauts de la
crainte, de la répression, du manque de travail, de la maladie (et nous
pourrions allonger la liste qui touche le tissu social), se multiplient
et touchent ceux qui sont las, épuisés, et les entraînent dans le
désarroi, voir jusqu’à la mort, le suicide. Les remèdes soignent les
effets néfastes, mais ne guérissent pas la cause.
Lorsque le peuple
d’Israël marchait pour atteindre le pays promis, Amalek et sa bande de
pillards sont tombés sur ceux qui, parmi le peuple, étaient à la traîne,
les épuisés étaient les derniers ; la désobéissance, le murmure, sont
des facteurs négatifs qui favorisent les opportunités pour que de tels
assauts se multiplient pour détruire, diviser, voler, dresser les uns
contre les autres (Juges 6 : 3 ; Deutéronome 25 : 17).
Or, qui peut soutenir
l’esprit de l’homme lorsqu’il est fatigué ? Certainement pas le pouvoir
de ces idoles qui appauvrissent, mais c’est notre attachement à la
Parole qui vient stimuler véritablement et durablement notre esprit pour
que nous nous tenions en éveil, et que nous discernions le temps dans
lequel nous sommes, afin de suivre la voie de la victoire qu’elle nous
fraye.
Gédéon, Barak, Samson,
Jephté, David, Samuel et des prophètes ont, grâce à la sagesse de Dieu
et à la foi victorieuse, conquis des royaumes, exercé la justice, obtenu
la réalisation de promesses, fermé la gueule des lions. Ils ont éteint
des feux violents, échappé au tranchant de l’épée. Ils ont été remplis
de force alors qu’ils étaient faibles. Ils se sont montrés vaillants
dans les batailles, ils ont mis en fuite des armées ennemies, des femmes
ont vu leurs morts ressuscitér pour leur être rendus (Hébreux 11 : 32 à
35).
Ces gens de foi
avaient-ils plus que nous ? Non ! Ils vivaient la préfiguration de nos
victoires, celles que le Jésus est venu nous offrir lors de sa
crucifixion, de sa résurrection: Il est couronné de la gloire de Dieu.
Y a-t-il une seule
raison pour que vous subissiez les assauts des Amalécites et des
Madianites, de ces pillards que la Bible compare à une multitude de
sauterelles ? Lorsque l’on sait les ravages que font des sauterelles
dans un champ de culture, cela nous donne à réfléchir sur ces ravages
causées par la maladie, la disette, l’insécurité, la discorde, la haine,
la violence, le divorce, l’échec, et j’en passe… et qui rongent
spirituellement, psychologiquement et physiquement bien des personnes.
Voilà ce monde qui est là devant nous, et Jésus de nous dire du haut de
son Trône de gloire,
« donnez-leur vous-mêmes à manger » (Matthieu 14 : 16).
Vous pouvez
intelligemment vaincre de tels assauts et poursuivre votre course dans
la victoire, et veillez afin que vous ne la terminiez pas avant l’heure
prévue. Pour cela vous devez impérativement commencer par laisser à La
Parole de Dieu le soin de vous parler, car Dieu a quelque chose à vous
dire, et comme un véritable Père, il vous le dit simplement par Sa
Parole.
N’essayez pas
d’interpréter ce qu’il vous dit, laissez à Sa Parole le soin de faire
son travail en vous. Elle est esprit et vie, elle renouvelle votre
intelligence, elle éclaire votre esprit, et elle a le pouvoir d’effacer
le souvenir de ce qui a été la cause de vos échecs d’hier, car à ce
titre Dieu déclare : « Tu
effaceras la mémoire d’Amalek de dessous les cieux ; ne l’oublie point »
(Deutéronome 25 : 19), il déclare aussi en Esaïe 44 : 22 : « J’effacerai
tes transgressions comme un nuage, et tes péchés comme une nuée ;
reviens à moi, car je t’ai racheté. »
L’apôtre Paul écrit aux
Colossiens : « Christ a
effacé l’acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistaient
contre nous, et il l’a éliminé en le clouant à la croix » (Colossiens
2 : 14).
Ainsi, suite à cet acte
de justice rendu par Dieu, conformément à la loi prescrite à Moïse et
accomplie pour nous par Christ, l’obéissance de notre Seigneur Jésus
nous ouvre à nouveau l’accès au royaume de notre Père, c’est là que
règnent toutes les bénédictions qui sont à notre compte. Or, ce royaume
n’étant pas accessible à notre corps corruptible, par sa résurrection
Jésus nous montre la nécessité d’être revêtu du corps de la
résurrection, ce corps que Thomas a pu touché lorsque Jésus est apparu à
ses disciples (Jean 20 : 19), et lorsqu’il est allé rejoindre (Luc 24 :
13) les disciples sur la route
d’Emmaüs et a mangé avec eux ; nous devons prendre en compte toutes ses
réalités spirituelles, lesquelles sont les prémices de ce que nous
sommes appelés à vivre en nous offrant pleinement à Dieu, esprit, âme et
corps, afin de vivre véritablement cette fusion d’amour – Époux & Épouse
- par notre union avec Christ.
Nous sommes sortis –
individuellement & collectivement - de notre « Egypte », et nous
marchons individuellement & collectivement vers la plénitude de notre
pays promis ; d’où l’historique des temps de réveil qui se sont
manifestés. Il y a un monde terrestre. Il y a un monde céleste. Les
démons le savent bien. Le monde terrestre gère ses problèmes par sa
force. Nous ne sommes pas de ce monde pour les gérer de cette manière.
Faut-il se laisser façonner dans nos pensées afin de discerner le temps
dans lequel nous sommes. Un grand nombre de croyants ne sont
pas encore parvenus à cette maturité.
Aujourd’hui, le plan de
notre Seigneur Jésus est de nous voir vivre dans le repos au sein de son
royaume qu’il nous offre en héritage et en propriété, et là il n’y a pas
de place pour les pillards, leur mémoire est effacée, ne l’oublions pas.
Nous ne devons pas essayer de faire remonter à la surface ce que le
Seigneur a effacé, car nous allons à l’encontre de sa volonté, de ce
qu’il a accompli pour nous. La passé et l’avenir n’existent pas. Dieu
est l’éternel présent « Je suis » !
Notre mission est donc
bien de gérer notre victoire présente, celle que Jésus nous a offerte
par l’œuvre de son sacrifice à la croix. Alors jouissons de cette grâce
et élevons Sa victoire que nous portons dans notre union avec lui.
Ensuite, recherchons à revêtir le corps de sa résurrection, ce corps
incorruptible tel que Jésus s’est montré à de nombreux disciples,
affectionnons-nous aux choses d’en haut, et puissions-nous dire : « Père,
que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel ». Les choses
d’en haut ne sont pas périssables.
Notre Amalek,
personnifiant ici le diable, et sa bande de pillards doivent voir
transparaître de notre vie la victoire de Jésus ; cette réalité dans
notre vie doit être écrite sur la terre des hommes, non avec du sang,
mais avec des lettres de feu, ces lettres qui ont la nature de Jésus
Glorifié ! C’est possible en faisant de notre union avec Jésus-Christ,
notre Seigneur de gloire, une véritable démonstration de Sa victoire et
que nous la portions au sein de ce monde où tant de vies sont pillées,
détruites inexorablement.
Jésus déclare :
Je suis la porte. Mais
le voleur ne vient que pour dérober. Un voleur n’entre généralement pas
par la porte, il cherche des failles, une fenêtre mal fermée par
exemple.
Nous sommes en mesure de
faire échec à cet Amalek et à sa bande de pillards qui visent les plus
faibles, « les pauvres petits chrétiens » disait un jour une personne.
Lorsqu’un « petit chrétien » se connecte à la puissance du Nom de Jésus,
il n’a pas besoin de pitié, et l’on ne dira plus « les pauvres petits
chrétiens », pour qui se prennent-ils ? Ils ne tirent pas leur force de
l’or et l’argent, ces idoles que prônent ceux qui les fabriquent et ceux
qui se confient en elles, ils tirent leur force dans la Victoire de
Jésus et disent, comme une
brave sœur me l’écrivait récemment dans une de ces lettres, « RESTITUEZ ,
RESTITUEZ». Et Amalek et sa bande doivent restituer !
Il y a peu de temps,
j’étais dans une église où le jeune pasteur enseignait. Durant tout ce
temps où il développait le thème sur lequel il avait dû passer des
heures à structurer son message, mon esprit était interpellé tout à fait
par autre chose, et intérieurement je pouvais ressentir les effets d’une
lutte de laquelle j’essayais de me détourner. Mais avec insistance, le
Saint-Esprit attirait mon attention sur la cause de cette lutte :
finances, finances, finances. Je pouvais discerner l’action de ces
esprits méchants personnifiés par Amalek et sa bande de pillards qui
opéraient en arrière plan,
tandis que le jeune pasteur s’en tenait respectivement à ce qu’il avait
concocté comme étant le message du moment. A un certain moment, il a
éprouvé de la difficulté et pour cause...
J’ai dit à Michelle :
ils sont courageux « nos enfants », mais … C’est alors qu’à la fin de sa
prédication, curieusement il poursuit lui-même sur le service
d’offrandes, et je l’entends (à ma grande surprise) déclarer un peu en
ces termes : « Nous avons ici un homme de Dieu qui a l’expérience de la
bénédiction financière, Dieu lui a donné la capacité de bousculer
l’ordre des choses établies afin que le peuple soit béni financièrement,
le Seigneur de gloire lui montre des stratégies pour que le peuple soit
béni… ». De qui parle-t-il me suis-je dit ?
L’assemblée était debout
tandis que j’étais occupé dans mon esprit avec cet Amalek et sa bande.
Et voici que le jeune pasteur vient vers moi, tout en continuant son
introduction, et il me tend le micro ; alors j’ai compris que je devais
prier pour les offrandes.
Ce n’était pas un micro
que j’avais dans la main, mais c’était comme une « épée ». Je me suis
tenu face à l’assemblée qui est restée debout pendant je m’adressais à
elle avec une hardiesse particulière ; elle était comme médusée. Je n’ai
pas prié, j’ai parlé au Nom de Jésus à ceux qui croient faire partie des
membres du Corps de Christ :
« Où est Christ
glorifié ? En vous !
Comment est-il en vous ?
Couronné de gloire. Il est puissant ! Il est riche !
Qui êtes-vous dans votre
union avec lui ? Vous êtes les enfants bien-aimés.
Que peut-il faire avec
vous ? Il peut être amour, généreux, compatissant.
Non, il n’y a pas de
petites ou grandes offrandes.
Non, en lui il n’y a pas
de « il faut que… », « je dois…, sinon… ».
En lui, il y a
simplement « Je suis… », « Je peux… », « Avec lui, c’est possible de… »,
« Lui en moi agit au-delà de ce que je pense »… Car la différence que
Dieu démontre n’est pas entre celui qui croit ou ne croit pas, mais
parmi son peuple entre celui qui le sert et celui qui ne le sert pas !
A la fin de ce culte,
une personne, qui avait été à l’écoute de ce que le Seigneur voulait
faire au travers d’elle, est venue vers le jeune pasteur pour lui
remettre les clés d’une voiture qu’elle lui offrait afin de combler son
besoin personnel.
Jésus n’est jamais en retard. Il est fidèle
et n’est redevable de personne. A chacun de croire en sa promesse. A
chacun de se tenir dans Sa victoire. La foi en action est la
démonstration pratique de ce que l’on croit posséder en Lui pour mettre
en échec ces esprits méchants dans les lieux célestes personnifiés pour
la circonstance par Amalek et ses pillards. Ils doivent passer sans
retenue au fil de l’épée qu’est la Parole de Dieu. Comment ? en mettant
en valeur la victoire que Jésus nous offre depuis la croix de Golgotha.
C’est au prix de son sang qu’il a effacé le souvenir de nos fautes.
Vous avez été bénis par
ce message ? Alors toute la gloire revient à notre Père. Sachez que
d’autres comme vous ont besoin de ce message, alors qu’ils sont las,
épuisés par la soif ou la faim, le dénuement, le deuil, le divorce…
Ne les laissons pas sous
la coupe de cet Amalek et de sa bande de pillards, mais allons les aider
à entrer dans le pays de la promesse où règne Jésus dans toute sa
gloire, et tenons-nous ensemble, avec Lui, dans Sa victoire !
Je vous invite à lire la
lettre avec votre talon-réponse. La clé de la victoire est entre vos
mains.
Je souhaite votre
prospérité en toute chose, pour vous et votre famille. C’est la volonté
de Dieu notre Père pour vous et les membres de votre famille.
Pasteur Yves GRAVET

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