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« Jésus
est le même hier, aujourd’hui et éternellement. »
(Hébreux 13 : 8).
Jésus dit : Je
suis (le présent). Il n’a ni commencement ni fin. C’est l’Eternel
présent.
Le passé et
l’avenir sont les mêmes choses. Le passé est une projection de clichés
sur l’avenir. Ce qui compte, c’est le présent et ce que nous en faisons.
Le présent est
ce qui se passe entre le conscient et l’inconscient, entre le matin où
je me réveille et le soir où je m’endors.
Or, sur qui,
sur quoi allons-nous nous aligner ?
« Ayons
les regards fixés sur Jésus qui suscite la foi »
(Hébreux 12 : 8).
Il est la
source de notre foi.
La foi est une
action. Vient alors l’espérance qui est le moment où l’on s’attend à une
« surprise agréable » de Dieu.
Il est Amour !
La foi, c’est
vivre dans cet espace
« amour ».
Il n’a ni commencement ni fin. Il bannit la crainte. Le doute n’y
demeure pas. La foi s’y renouvelle chaque jour.
La foi, c’est
« ETRE »
Amour.
La foi est un
« contrat
d’Amour »
entre
Dieu
et
moi - vous.
Jésus est le seul médiateur, la source, la provision de la foi.
La foi est une
action qui honore Dieu. Chaque jour, je vis le présent. Le jour se lève,
le soir arrive. Entre le matin et le soir, le « Je
suis »
honore Dieu
par l’action.
La foi, c’est
« ETRE »,
c’est le présent en action. C’est le plaisir que l’on a de faire toute
chose comme pour le Seigneur Jésus et
avec Lui et en Lui..
Et de s’attendre au meilleur de Dieu, quand Il le voudra, comme Il le
voudra. L’important pour l’Etre « Je
suis »
est de faire avec joie ce que, par grâce, l’Etre que je suis, est rendu
capable de faire dans le présent en l’honneur de Dieu.
Notez :
(lire
Ps 111 et 112)
La foi est la
ferme assurance, qu’après avoir fait ma part, ces actes que j’ai posés,
par la grâce du Saint-Esprit, manifestent le
reflet
de la gloire et la splendeur de l’Amour de Dieu. Comme Il le veut, et
son temps est le meilleur. Dieu accomplit Ses œuvres admirables en
réponse au travail de cette foi
dont Jésus est la source.
C’est lui qui la suscite.
La foi est
donc « ETRE »
productif, producteur de l’abondance et de la richesse qui règnent dans
la maison de Dieu. Or, nous sommes la maison spirituelle de Dieu où
règne toute l’œuvre de sa grâce, de sa plénitude par notre union avec
Jésus-Christ. En Lui « Je suis » la maison du Seigneur ou demeure (doit
y demeurer) la présence vivante du Saint-Esprit, le Conseiller, le
Consolateur, l’Avocat, le Défenseur, l’Enseignant… Avec Lui « Je suis »
comme Christ, et le Christ Glorifié ! Ce n’est plus « moi »
qui vit, c’est « Je
suis »,
l’Etre qu’est le Christ-Jésus, le Réssuscité, le Dieu Unique et Vivant
éternellement. En Lui, « Je
suis »
vient me revêtir de sa Gloire Unique, et me partage Sa puissance de vie.
Il me fait marcher sur des lieux élevés. « Je
suis »
est lumière en moi et autour de moi, et les ténèbres reculent, car leurs
œuvres n’ont pas de pouvoir sur la lumière.
Là où il règne, (notre cœur, le temple) son abondance de
vie demeure.
Hébreux 11 : 1 dit : « La
foi
est
une façon de posséder ce qu’on espère, c’est un moyen de connaître les
réalités qu’on ne voit pas ».
Par Christ, « je possède » en lui toute chose excellente et glorieuse.
Nous
sommes
rendus participants de sa nature divine. Elle est glorieuse. Elle est
victorieuse. Nous
avons
été comblés
des bénédictions de l’Esprit dans le monde céleste. (Ephésiens 1 : 3)
Or, ce monde est en chacun de ceux qui sont unis à Lui.
La foi, c’est
« ETRE »
en possession de ce qu’on espère. Je démontre, par honneur pour Lui, ce
que je possède.
La foi, c’est
« ETRE »
la nature divine en action.
La foi, c’est
« ETRE »
bénédictions de l’Esprit, lequel agit jusqu’à réunir toutes choses sous
le gouvernement de Christ, voire rassembler sous sa bannière une
multitude d’âmes de toutes les nations. Le Saint-Esprit nous fait
connaître les intentions du Seigneur Jésus. Il nous inspire. Nous
remplissons notre contrat. Et dans le temps de Dieu, nous voyons la
chose se réaliser. Elle sort de l’invisible dans le visible. Elle vient
du ciel sur la terre. Or, le ciel est en nous. C’est de l’abondance du
cœur que la bouche parle.
La foi que
Jésus nous donne est donc productive. Elle est agissante dans la nature
divine qui est Amour, puissance et gloire. Elle est libératrice des
bienfaits de Dieu. Si elle est une façon de posséder ce que j’espère,
cela se montre. Je ne cache pas ce que je possède. Je me comporte comme
quelqu’un qui est en possession de la chose (matérielle, spirituelle).
Et c’est Dieu qui approuve ce que, par la foi, je possède selon les
promesses et apporte à la lumière.
La foi en
Jésus, c’est croire que nous avons plus (en lui) que nous ne le pensons
ou imaginons, car par Lui et en Lui la grâce de Dieu surabonde.
La foi « saisit » dans l’instant qui passe, donc dans le
présent, cette possibilité de faire, d’investir notre acte de confiance
qui vise
à servir avec la bonne mesure de foi suscitée
par Jésus en nous
et sur laquelle nous nous alignons. Cette mesure avec laquelle nous
servons,
offre l’odeur
de la foi qui est agréable à Dieu. Cette mesure vise à servir son œuvre,
à bénir les autres, à le faire connaître comme étant Celui qui est le
Dieu unique et véritable, manifesté, révélé en Jésus, par qui nous avons
accès en Sa présence.
La foi, c’est
le « ETRE,
je suis »
en action ! C’est « Jésus
et moi (toi) »
en action !
La foi n’est
donc pas l’expression d’une religion. Elle est la mesure vivante de
notre vie fondée sur la Parole de Dieu par laquelle le monde et tout ce
qu’il renferme ont été créés.
Cette
démonstration va totalement à l’encontre de ce que les hommes veulent
établir comme principes de vie en mettant de côté les critères de base
que donne « la Parole de Dieu » pour une vie stable et de bon sens.
Comme du temps
de Noé, il est de ces hommes et de ces femmes qui remplissent la terre
de violence, d’immoralité, et certains se créent des religions comme
issues de secours pour se donner bonne conscience, mais ce ne sont que
des impasses.
Ce n’est pas
pour rien que Jésus a dit :
Je suis le chemin, la vérité et la vie. Nul ne vient au
Père que par moi.
Donc, suivre Jésus, c’est Lui démontrer notre confiance par des actes,
en vue de la vie qu’Il nous offre de redécouvrir, celle qui est à
l’origine et vient du cœur de Dieu, le créateur. C’est ainsi qu’un
officier romain ayant cent hommes sous ses ordres, avait un serviteur
auquel il était très attaché et qui était malade, sur le point de mourir
(selon l’Evangile de Luc 7 : 1 à 10). Voyant Jésus arriver près de chez
lui, il Lui dit : « Dis
un mot, et mon serviteur sera guéri ! »
Quel être
humain a la capacité de changer l’autre ? Quel rituel religieux a la
capacité de changer le cœur de l’homme ? On peut tout au plus changer
les formes, mais le cœur, Dieu seul peut le changer. Et c’est par là que
Jésus passe afin de répandre la vie de l’Esprit de Dieu. Il répand La
Parole de Dieu Son Père, cette Parole qui est Esprit et Vie.
Dans
l’épreuve, Jésus nous donne le moyen d’en sortir : à savoir, cette bonne
mesure de foi suscitée par Sa Parole que nous recevons dans notre coeur.
Cet officier
connaissait ce principe de vie qui, selon ses ordres, ses hommes
obéissaient et se mettaient en mouvement. Ce n’était là que la forme
intellectuelle. Mais le cœur ? En voyant Jésus arriver chez lui, il
réalise ce qu’il est réellement devant Jésus au delà des apparences de
piété. La présence de l’homme de Nazareth, allant de lieu en lieu
répandre les œuvres issues de la grâce de Dieu, lui apporte
une odeur de foi,
d’amour
qui bouleverse son cœur. Sa dignité d’officier militaire n’a aucun poids
devant
la dignité du Roi des rois.
Il ne se sent pas digne de le recevoir sous son toit. Il fait la
différence entre la nature de son autorité et celle de Jésus, quant à sa
forme et le fond. Si lui, en tant qu’officier traite les choses
extérieures, Jésus
traite ce qui est à
l’intérieur.
Face à son serviteur malade au point de mourir, son autorité d’officier
n’a aucun effet sur l’homme, sur l’Etre qui est là mourant. Les idées
les plus positives ne peuvent plus influencer le cœur du serviteur. Les
plus belles intentions qu’il peut manifester à son égard ne changent pas
grand chose. Les ordres de l’officier militaire ne sont pas en mesure de
faire bouger « l’Etre » - le serviteur. Il n’est plus en mesure de
répondre.
La seule
solution est donc pour lui de faire venir Jésus. Pour un officier
romain, c’est humiliant. C’est pourquoi il ne se sent pas digne que
Jésus entre sous son toit. Aussi, lorsque Jésus arrive, Sa présence même
est suffisante pour cet officier. La présence vivante de Jésus va
susciter la foi dans son cœur. Il ne lui demande pas un message de foi.
Il s’abaisse pour « monter » au niveau de Jésus. (Celui qui s’abaissera,
sera élevé…). Il saisit la mesure de foi qui émane de Jésus pour
l’exercer à son tour : « Mais
dis un mot, et mon serviteur sera guéri…. »
(v. 76) Et c’est en réponse à cette mesure de foi suscitée dans le cœur
du centenier par la présence de Jésus que le serviteur sera guéri.
Nous pouvons
mieux comprendre lorsque Jésus dit que là où deux ou trois sont
assemblés en Son nom, Il est là présent au milieu d’eux. Il, c’est « Je
suis », c’est le « Libérateur », c’est « Etre », c’est le « Présent »,
c’est la « Foi ». Il, c’est « la Parole qui suscite la foi dans le temps
présent », cet instant qui passe où il nous faut saisir la grâce que
Dieu nous offre en la présence vivante de son Fils Jésus par qui et en
qui nous avons tout pleinement.
« Je
vous le dis encore que, si deux d’entre vous s’accordent sur la terre
pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père
qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon
nom, je suis au milieu d’eux. »
(Matthieu 18 : 19 et 20)
Cet officier
romain a abandonné la vision de sa propre l’autorité, il savait qu’elle
avait ses limites. Une autorité charnelle ne change pas le cœur. Elle
peut influencer ce qui est du comportement extérieur, mais dans les
limites qui lui sont données.
Or, ici, il va
s’aligner, s’associer sur la mesure de foi de Jésus que suscite « sa
présence même ». Il va s’accorder avec la foi de Jésus, la foi du temps
présent dans lequel il se trouve. Tout comme ses soldats s’alignaient
sur son ordre, il va lui-même s’aligner sur l’ordre de Jésus. Il se
montre disponible, flexible, prêt à obéir, je me livre à toi :
« Mais dis un seul mot ! Je saisis la bonne mesure de
foi. Je m’accorde avec Toi. Je sais que tout ce que tu demandes au Père,
Il te l’accorde. Je m’aligne donc sur toi pour recevoir par Toi ce qui
vient du Père pour mon serviteur ».
S’accorder sur
la terre pour demander une chose quelconque, c’est s’accorder d’abord,
avec la foi de Jésus par qui nous obtenons la grâce d’accéder auprès de
notre Père et de s’attendre à des « surprises agréables » de Sa part.
Car c’est une
chose impossible à l’homme, mais possible à Dieu, dès lors que l’on
s’accorde avec la foi de Jésus, celle qui est suscitée par sa Parole
vivante.
La foi de Jésus nous ouvre les
portes de
toutes nos provisions spirituelles et matérielles. Il nous appartient de
nous accorder avec sur sa foi suscitée dans notre cœur par sa présence
vivante en nous, qui avons livré notre vie au Saint-Esprit.
Jésus en nous est vainqueur !
Sa foi en nous
libère ce que nous voulons libérer généreusement de Sa part pour Son
honneur et Celui de Notre Père.
Faut-il
s’aligner sur sa foi qu’il suscite en nous et la mettre en action ?
Il atteste et
attestera sa Parole au bon moment. C’est là l’œuvre de la grâce de notre
Père à laquelle nous avons part. Tout est possible à celui qui croit. Là
où Jésus demeure, il émane la foi. Il nous offre la bonne mesure de foi
avec laquelle nous pouvons servir dans le présent. La mesure de foi
qu’Il nous offre dans le temps présent n’est pas pour être utilisée
demain, mais aujourd’hui.
Or,
aujourd’hui, si tu entends sa voix, n’endurcis pas ton cœur.
Pourquoi ?
Car la mesure
de foi qu’Il t’offre de saisir en ce jour vient de sa Parole, de sa
Présence en toi. C’est le moyen qu’Il t’offre pour l’honorer et servir ;
pour que tu le connaisses comme Il souhaite que tu le connaisses.
Ainsi, il est
écrit : « donne,
sers, agis quand tu as le pouvoir de l’accorder »
(Proverbe 3 v 27).
Qui peut avoir
le pouvoir de donner, de servir, d’agir, de répandre les bienfaits de
Dieu ?
Celui qui
s’aligne sur la foi de Jésus qui suscite la bonne mesure avec laquelle
nous pouvons servir généreusement.
Oui ! Il y a
plus de joie à donner qu’à recevoir, car il y a la joie d’utiliser la
bonne mesure de foi qui émane de nous par la Présence vivante de Jésus.
La foi c’est ETRE la foi de Jésus en action !
A vous de
saisir maintenant cette bonne mesure de foi qu’Il vous offre pour agir
dans le présent.
Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront
cru… comme Jésus… Il n’a pas changé. Il vit en vous, en tout cas je
j’espère. Si cela n’était pas, empressez-vous de Lui ouvrir la porte de
votre cœur, et recevez-le comme votre Sauveur personnel, et devienne le
Seigneur sur votre vie.
Yves GRAVET
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