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RETOUR ETUDES BIBLIQUES

LAODICEE   (Apocalypse 3 : 14-22)

Identité :

L’Eglise de Laodicée symbolise les églises pentecôtistes – charismatiques. Elles ont remis en valeur le baptême du Saint-Esprit avec la pratique des dons spirituels. Il s’agit d’une église que Dieu a utilisée pour opérer le réveil le plus puissant de l’Histoire de l’Eglise à ce jour. Ce réveil a touché toutes les dénominations précédentes dans la seconde moitié du 20ème siècle et a occasionné la création de milliers d’églises à travers le monde dans pratiquement tous les pays. Remarquons notamment la Chine, la Corée du Sud, l’Amérique du Sud, l’Afrique, les Pays de l’Est et les Etats-Unis d’où est parti ce mouvement à la fin du 19ème siècle. Jésus se présente comme le Commencement et la Fin, comme le Fidèle et le Véritable. C’est l’Eglise qui ressemble le plus à l’Eglise primitive par la manifestation de la puissance des dons de l’Eprit, notamment en ce qui concerne les guérisons. Elle se situe à la fin des temps et ressemblait le plus à l’Eglise du début de notre ère. Son problème majeur actuel est la sanctification. Il y eut un retour au légalisme nicolaïte dans les églises pentecôtistes traditionnelles et là où elle s’est répandue dans les églises traditionnelles antérieures (protestants, catholiques, anglicans), elle n’a pas coupé avec les fausses doctrines qui s’y enseignaient. Enfin elle n’a pas accepté les nouvelles poussées de réveil que le Saint-Esprit a suscitées entre-temps. Elle a fait comme l’Eglise Primitive qui avait refusé les lettres aux églises de l’Apocalypse de Jean et où sont contenues toutes les dimensions nouvelles que le Seigneur voulait partager d’emblée en 95.

La ville de Laodicée (justice du peuple) qui s’appelait à l’origine Diospolis (Cité de Zeus) fut renommée par Antiochus II en l’honneur de sa femme. Cette ville se situait au carrefour de trois grandes routes d’Asie Mineure. Elle devint par là un centre administratif et financier important. Le commerce des tissus (laine noire lustrée), des tapis, des habits les transactions d’or furent florissantes. Une école de médecine y était installée. Nombreux étaient les malades qui cherchaient soulagement dans les eaux thermales chaudes d’Hiérapolis amenées par aqueduc. D’autres malades cherchaient un soulagement pour leurs yeux par l’utilisation d’une pierre phrygienne réduite en poudre comme collyre. En l’an 60 de notre ère Laodicée subit un tremblement de terre mais refusa toute aide financière. Ses habitants faisaient preuve d’une autosuffisance et d’un orgueil  dévastateurs.

Qualité :

«Moi je reprends et je châtie ceux que j’aime. » (v.19 a)

Certes, le Seigneur les aime toutes, mais là Il le précise comme Il l’a précisé pour l’Eglise de Philadelphie (3 : 9c). En fait, Il considère, vu les grandes bénédictions et révélations que l’Eglise de Laodicée ou l’Eglise pentecôtisto-charismatique a reçues, qu’elle soit un peu plus humble et responsable. Il la traite comme une « grande » dans la croissance spirituelle et elle devrait être plus performante vu la situation.

Reproches :

Les reproches sont à la mesure de l’amour porté par Jésus à cette église…. La tiédeur qui s’est installée chez certains membres de ces églises est frappante et décourageante pour nombre de ses responsables. En même temps chez ceux qui font partie des églises pentecôtistes traditionnelles, un orgueil spirituel donnant l’illusion d’une fausse richesse, d’une auto-satisfaction et d’une auto-suffisance s’est largement installée : « Nous avons le Plein Evangile, la saine doctrine, nous n’avons besoin de rien, nous avons tout ! ». Cela engendre automatiquement un aveuglement pour toute nouvelle révélation. Ces églises vivent sur le passé glorieux sans avoir progressé. Il semble plutôt qu’il y ait eu une régression et nombre de chrétiens de ces églises se sentent malheureux, spirituellement misérables, pauvres et nus face aux agressions légalistes dues au manque d’amour et de puissance qu’ils doivent malheureusement souvent affronter au sein de ces églises même. L’aveuglement des charismatiques étant restés dans les églises traditionnelles est terrible notamment face à des enseignements bibliques évidents (Cf. enseignements non bibliques non dénoncés par ces charismatiques : baptême des nourrissons, confirmation, communion, ministères, eucharistie, mariologie  etc…).  En général, on remarque surtout un laisser-aller évident au niveau de la sanctification ainsi qu’un manque de puissance navrant (vêtements blancs souillés, nudité : non respect du mariage, conflits et divisions,  sectarismes,  problèmes de gestion de l’argent et des dîmes. Manque de richesse c.àd. de puissance spirituelle par rapport à la délivrance et aux guérisons ainsi qu’un manque de révélation et souvent d’obéissance par rapport aux révélations du Seigneur etc…). Bien entendu les situations changent d’un pays à l’autre, d’une région à l’autre, d’une église locale à l’autre mais on remarque toutefois une tendance générale. Ces reproches peuvent malheureusement aussi concerner des églises évangéliques dont nous avons parlé dans la partie réservée à l’Eglise de Philadelphie.

Paul n’a-t-il pas dit aux Romains (Rom. 15 : 18-19), aux Corinthiens (1Cor. 2 : 4 ; 4 : 20) et aux Thessaloniciens (1Thess. 1 : 4-5) : « Car je n’oserais mentionner aucune chose que Christ n’ait pas faite par moi pour amener les païens à l’obéissance par la parole et par les actes, par la puissance des miracles et des prodiges par la puissance de l’Esprit de Dieu… ma parole et ma prédication ne reposaient pas sur les discours persuasifs de la sagesse mais sur une démonstration d’Esprit et de puissance….. Car le Royaume de Dieu ne consiste pas en paroles, mais en puissance…. Nous savons frères bien-aimés de Dieu que vous avez été élus, notre Evangile ne vous ayant pas été prêché en paroles seulement mais avec puissance, avec l’Esprit-Saint… »

Les Promesses de la Rencontre avec Jésus-Christ glorifié  et du Règne d’Autorité suprême en Lui, par Lui et avec Lui.

« Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu’un entend ma voix et ouvre la porte, j’entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi. » v.20

Ce passage concerne directement l’expérience qui consiste à RENCONTRER JESUS-CHRIST GLORIFIE  (Jean 17 : 1 ; Apocalypse 1 : 9- 20).

Quand sera venu le Consolateur, que je vous enverrai de la part du Père, l’Esprit de vérité, qui vient du Père, Il rendra témoignage de moi.  Jean 15 : 26.

Le Saint-Esprit nous conduit toujours au Seigneur Jésus-Christ tel qu’Il est aujourd’hui. Aujourd’hui Jésus est assis à la droite du Père et Il règne, Il est glorifié. Sa prière est que nous, Ses disciples, voyions Sa gloire : « Père, je veux que là où je suis, ceux que tu m’as donnés soient aussi avec moi, afin qu’ils voient ma gloire, la gloire que tu m’as donnée… »  Jean  17 : 24.

Si les étapes du devenir chrétien sont successivement la conversion, le baptême d’eau et le baptême du Saint-Esprit pour l’exercice des dons spirituels, étapes suivies d’une vie de sanctification, nous affirmons que le Saint-Esprit veut nous mener vers l’expérience de la rencontre de Jésus-Christ glorifié dès ici-bas.

 Jean, l’apôtre, a vécu cette expérience (Apocalypse 1). Paul a expérimenté cela à plusieurs reprises (Actes 9 : 3-6 ; 26 :13-18 ; 22 : 17-18 ; 1 Corinthiens 9 : 1b ; 2 Corinthiens 12 : 1-6 ). N’oublions pas les apôtres qui « ont vu Sa majesté de leurs propres yeux » (2 Pierre 1 : 17 – 18 ; Matthieu 17 : 1ss ; 1 Jean 1 : 3a ). Etienne a aussi fait cette expérience (Actes 7 : 55).

La question qui se pose :  « Cette EXPERIENCE est-elle pour tous les chrétiens ou n’est-elle réservée qu’à une élite ou à certains chrétiens des origines ? »

Une première réponse intéressante est de constater que l’on peut s’approcher de la « Face de l’Eternel », de Son Visage, une fois que le Saint-Esprit est répandu : « Je ne leur cacherai plus ma face, car je répandrai mon esprit sur la maison d’Israël dit le Seigneur l’Eternel » Ezéchiel  39 : 29. Il s’agit là d’une affirmation fondamentale, d’un tournant majeur, suite au don et au baptême du Saint-Esprit. Jésus glorifié, Dieu devient accessible dans Sa gloire, dans Son royaume par l’action du Saint-Esprit ! Exode 33 : 20 ( « L’Eternel dit : Tu ne pourras pas voir ma face, car l’homme ne peut me voir et vivre ») n’est plus en vigueur ! Non seulement la «Face de l’Eternel » devient accessible mais nous sommes appelés à la rechercher pour nous tenir devant elle : « Eternel écoute ma voix…mon cœur dit de ta part : cherchez ma face ! Je cherche ta face, ô Eternel ! Ne me cache pas ta face ( = un jugement de Dieu ) …Dieu de mon salut ! » Psaume 27 : 7 – 9.   De nombreux passages bibliques concernant la « Face de l’Eternel » (Hébreux : phanim = visage, l’être, la personne même. Grec : prosopon = face, figure, visage, personne, présence, identité ; nous privilégions bien entendu le sens premier de ces mots à savoir « visage », « figure », « face ») nous encouragent à être face à face avec le Seigneur. Le Saint-Esprit  répandu sur nous nous permet de voir la Face de l’Eternel et nous place à nouveau dans la position d’Adam avant la chute ! (cf. Genèse 3 : 8 ;  4 : 14+16 ;  32 : 30 – Peniel – Jacob)  

« L’Eternel parlait avec Moïse face à face, comme un homme parle à son ami. » Exode 33 : 11.  Nous en sommes bien en-deçà, comme bénéficiaires de la Nouvelle Alliance !

«Que l’Eternel te bénisse et qu’il te garde ! Que l’Eternel fasse luire sa face sur toi et qu’il t’accorde sa grâce ! Que l’Eternel tourne sa face vers toi et qu’il te donne la paix ! C’est ainsi qu’ils mettront mon nom (= réputation, gloire, puissance) sur les enfants d’Israël et je les bénirai ! »  Nombres 6 : 24 – 27. Une des bénédictions centrales et capitale de la piété juive parle de la Face, du Visage de Dieu. Elle fait mention de la face tournée vers le peuple !   Voici une suite de passages bibliques qui nous aideront à approfondir la question :  Deutéronome 34 : 10 ; Psaumes 4 : 7 ; 11 : 7 ; 16 : 11 ; 17 : 2+15 ; 22 : 25 ; 31 : 17 ; 44 : 4 ; 51 : 13 ; 67 : 2 ; 69 : 18 ; 80 : 4+8+20 ; 86 : 9 ; 89 : 16 ; 90 : 8 ; 96 : 6 ; 102 : 3 ; 105 : 4 ; 141 : 2 ; 143 : 7 ; 119 : 132+135).

 Matthieu 18 : 20 nous dit :  « Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d’eux » Il n’est pas dit : « ….je suis au milieu d’eux par mon Esprit. »

Matthieu 28 : 20b nous dit : « Et voici, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde » Il n’est pas dit : «  Et voici, je suis avec vous par mon Esprit… »

Notre propos nous encourage à réinterpréter ce texte dans le sens que le plan initial de Jésus était que Lui, Jésus glorifié, se manifeste TOUS LES JOURS  au milieu de Ses disciples !

Longtemps le passage de Marc 9 : 1 (Cf. aussi Luc 9 : 27) nous a paru étrange : « Je vous le dis en vérité quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Royaume de Dieu en puissance » Matthieu 16 : 28 : « Je vous le dis en vérité, quelques-uns de ceux qui sont ici ne mourront point, qu’ils n’aient vu le Fils de l’homme venir dans son règne. Les disciples croyaient que le retour glorieux de puissance de Jésus serait pour tout de suite (Cf. Apocalypse 22 : 20). Mais entre temps, 2000 longues années environ se sont écoulées, les personnes présentes lors de ces paroles de Jésus sont mortes et le retour glorieux en puissance de Jésus n’a pas encore eu lieu. Cette parole prophétique est pourtant vraie : avant sa mort ou son enlèvement s’il a expérimenté l’immortalité ( Jean 21 : 21-23 ), Jean notamment, a vu Jésus glorifié, dans son règne et a vu le Royaume de Dieu en puissance. Ce passage ne concerne pas le retour glorieux de Jésus, Son avènement visible de tous sur terre, mais l’expérience de la rencontre avec Jésus-Christ glorifié : Il « revient » glorieux pour ceux qui sont « assemblés » en Son nom, qui « cherchent Sa face ».

Cette expérience est voulue du Saint-Esprit :

 Jean « fut en esprit » (Apocalypse 1 : 10a  : egenomen en pneumati) lorsque Jésus lui apparut. Paul fut en extase dans son moment de prière (Actes 22 : 17 b : genestai me en ecstasei), c’est à dire qu’il fut hors de son état normal dans la prière lorsqu’il vit le Seigneur.

Tous ces éléments nous encouragent dans notre affirmation pour la généralisation de cette expérience pour tout chrétien de tous les temps qui veut entendre la voix de Jésus, Lui ouvrir la porte, Le laisser entrer glorieusement (pas seulement dans son cœur mais comme Jean l’a vécu) pour partager le repas avec Lui. Ce repas est la « Sainte Cène » d’amour et de gloire avec la « présence réelle » de Jésus glorifié. Il veut « revenir » vers les siens (important : à ne pas confondre avec Son retour et Son avènement glorieux, général visible de tous).  Le corps du chrétien « mange et boit », absorbe le corps glorieux de Jésus fait de feu et de lumière célestes ! (cf. enseignement sur la manne cachée : église de Pergame et sur la métamorphose : dernier paragraphe de ce chapitre).

Cette expérience est à la base de la mission et du messagE SPECIFIQUES ET PERSONNELS que Dieu nous confie (Actes 9 : 6ss ; 22 : 12-21 ;  Apocalypse 1 : 11+19-20).

Le Saint-Esprit nous amène devant le Chef qui nous confie alors une mission précise. Cela voudrait-il dire que le Saint-Esprit ne serait pas suffisant pour nous guider ? Bien sûr qu’Il est suffisant et largement ! (Jean 14 : 26 ; 16 : 13 et bien d’autres passages concernant le rôle capital du Saint-Esprit, notamment à travers les ministères charismatiques, les dons spirituels et les fruits de l’Esprit). Mais nous constatons que Dieu a choisi cette voie supplémentaire, complémentaire et par là nécessaire MISE EN ŒUVRE PAR LE SAINT-ESPRIT LUI-MEME.

Nous pensons qu’une des raisons qui font que l’Eglise dorme, est le fait que la plupart des chrétiens  ne puissent réellement entrer dans la mission et le message que Dieu veut leur confier à chacun personnellement parce qu’ils n’ont pas fait cette expérience bien entendu renouvelable comme pour Paul ou Jean par exemple.

L’Eglise de la fin du 1er siècle a partiellement refusé le ministère accordé à Jean (cf. 3 Jean 9) et particulièrement l’Apocalypse ou la « Révélation » que Jésus lui a confiée. L’Apocalypse de Jean, en effet, ne fut acceptée que très tardivement dans le canon du Nouveau Testament (Fin du 2ème siècle environ). Mais là, le « train était pour ainsi dire déjà passé ». De nombreux acquis initiaux s’étaient déjà déformés et des traditions anti-bibliques s’étaient alors installées (abandon des églises de maison, abandon des ministères charismatiques dont les prophètes tout particulièrement, introduction du sacramentalisme pour les ministères : prêtres ; réitération du sacrifice dans l’eucharistie par les « prêtres », baptême des nourrissons etc...) .

Les « lettres aux églises » de Jésus (Apocalypse 2 & 3) ne trouvèrent pas l’écho ou en tous cas pas la compréhension nécessaire car la dégénérescence ultérieure nous l’a amplement prouvé.

L’expérience de la rencontre de Jésus-Christ glorifié par le Saint-Esprit nous conduit à entrer dans le « céleste » afin de mieux connaître le message et la mission confiés par Dieu et d’être mieux armés contre le doute dans les moments difficiles ultérieurs. Il ne faut pas en effet que la mission et le message que Dieu nous a confiés soient basés sur des « fables » (2 Pierre 1 : 16)  ou des idées voire une idéologie même de type chrétien mais sur la réalité d’une expérience avec Jésus-Christ glorifié.

La révélation du moment pour l’Eglise primitive était de se convertir, de recevoir et de pratiquer le baptême d’eau des croyants et de recevoir le baptême (ou don) du Saint-Esprit en vue de la pratique des dons spirituels (Actes 2 : 38-39). Elle devait se fortifier dans sa foi en la doctrine sur Jésus-Christ (christologie = Jésus-Christ, Vrai Dieu et Vrai Homme), la compréhension de Dieu Père, Fils et Saint-Esprit (Matthieu 28 : 19) et sur la vie de l’Eglise et du disciple chrétien en général (Actes & Epîtres).

C’est ce que l’Eglise a assimilé, mais l’Histoire

 nous révèle qu’elle s’est arrêtée là ! ! !

L’Eglise du 1er siècle n’a pas accepté la série de nouvelles révélations que Jésus voulait lui communiquer par le ministère prophétique de Jean dont la première était bien entendu l’expérience extatique réelle et concrète de la rencontre avec Jésus glorifié en vue de la mission à accomplir pour chaque chrétien et non plus pour certaines exceptions tels que Pierre, Paul ou Jean !

L’Eglise primitive, ni l’Eglise d’Ephèse, ni l’Eglise pentecôtisto-charismatique n’ont compris que Jésus glorifié voulait se manifester constamment auprès des Siens. Il veut aussi entrer GLORIEUSEMENT dans la vie QUOTIDIENNE des chrétiens. Il voulait qu’ils puissent avoir accès aux bénédictions glorieuses célestes en Le rencontrant tel qu’Il est maintenant sous la conduite du Saint-Esprit (Cf. toutes les expériences de l’apôtre Jean dans l’Apocalypse). L’Eglise primitive l’a refusé. Les églises pentecôtisto-charismatiques qui sont actuellement les plus proches de l’Eglise primitive l’ont aussi refusé. Elles ont pour une partie même refusé violemment les manifestations de l’amour premier, de l’ivresse du vin nouveau (état qui pourtant existait déjà pour les chrétiens de l’Eglise primitive des Actes) qui doit normalement mener à cette expérience glorieuse de la rencontre avec Jésus glorifié par la suite et à l’arbre de vie ou l’immortalité.

ETRE ASSIS SUR LE TRÔNE AVEC JESUS

« Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône » v.21.

En Ephésiens 2 : 6-7, il est écrit : « …Il nous a ressuscités (ici il ne s’agit pas de la résurrection après la mort physique, mais du passage de la « mort par nos offenses » au salut en Jésus-Christ : cf. v.5) ensemble, et nous a fait asseoir ensemble dans les lieux célestes en Jésus-Christ afin de montrer dans les siècles à venir l’infinie richesse de sa grâce par sa bonté envers nous en Jésus-Christ »

Remarquons que Paul écrit au passé, donc c’est déjà légalement accompli autrement dit nous sommes d’ores et déjà assis dans les lieux célestes en Jésus-Christ !  Le summum de la bénédiction spirituelle que nous pouvons recevoir est déjà « légalement » accompli ! Il s’agit là d’un fort encouragement supplémentaire à interpréter non seulement la promesse à l’église de Laodicée mais encore toutes les promesses faites aux six autres églises comme étant « légalement » valables pour nous dès aujourd’hui  et non pas quand l’enlèvement, le millénium, seront arrivés ou quand nous serons dans l’au-delà au ciel avec Jésus-Christ ! Il faut simplement que cela devienne effectif, réel et concret et pour qu’il en soit ainsi, il faut vaincre ! Le préalable pour que cela soit effectif, concret, consiste à être vainqueur ! C’est pourquoi Jésus parle dans cette lettre au futur ! Mais comme dans la lettre de Paul aux Ephésiens le règne en Jésus-Christ est d’ores et déjà possible, une fois de plus nous tenons à préciser qu’il s’agit d’une promesse pour l’église primitive, celle de la fin du 1er siècle et par conséquent pour nous aujourd’hui !

Au vainqueur, Jésus donne toute l’autorité spirituelle dans l’intemporel et le temporel, le ciel et sur la terre pour le combat spirituel (Ephésiens 6 : 10 – 13 + sagesse, puissance, autorité réelle sur les puissances des ténèbres, miracles, guérisons, visions, « transports » dans le ciel, révélations et même jugement sur le monde 1Corinthiens 6 : 2 ; la possibilité d’être surnaturellement transporté par le Saint Esprit esprit, âme et corps comme Elie : 1 Rois 18 : 12 ; 2 Rois 2 :  16 ; Jésus et Ses disciples :  Jean 6 : 19+21 ;  Philippe : Actes 8 : 39-40) .

1 Corinthiens 5 : 3-4 : « Pour moi absent de corps, mais présent d’esprit, j’ai déjà jugé comme si j’étais présent (avec mon corps)…au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit étant assemblés… »

Colossiens 2 : 5 : « Car, si je suis absent de corps, je suis            avec vous en esprit, voyant avec joie le bon ordre… » Paul n’est pas présent en PENSEES (en grec :  pensée = noèma – cf. nous = connaissance - qui n’est pas à confondre avec pneuma = esprit) auprès des Corinthiens, il n’est pas présent psychiquement car les pensées sont du domaine de l’âme, de la psychè MAIS il est présent avec son esprit dans un autre endroit, ici à Corinthe, alors qu’il se trouvait ailleurs avec son corps. Il pouvait « s’assembler » et « juger » avec l’église de Corinthe avec son esprit, il pouvait « voir » avec son esprit les bonnes choses qui se passaient dans l’église de Colosses. Il est indispensable de faire la distinction entre le psychique et le spirituel. Ce dernier nous offre des possibilités énormes, possibilités que nous sommes appelés à exploiter impérativement pour la gloire du Royaume de Dieu !

2 Corinthiens 12 : 2-4 : Paul en parlant de lui-même « Je connais un homme en Christ, qui fut, il y a quatorze ans, ravi jusqu’au troisième ciel (si ce fut dans son corps je ne sais, si ce fut hors de son corps je ne sais, Dieu le sait). Et je sais que cet homme (si ce fut dans son corps ou sans son corps je ne sais, Dieu le sait) fut enlevé dans le paradis … » Ce passage nous montre que la frontière entre le céleste et le terrestre s’estompe, qu’il y a des « aller-retour  paradis - terre » qui vont se faire de plus en plus. DIEU VEUT NOUS FAIRE VOIR LES CHOSES CELESTES, NOUS « TRANSPORTER »  miraculeusement DANS LES LIEUX CELESTES ! (Ezéchiel 8 : 3-4 ; 11 : 1 ; 37 : 1-2 ; 40 : 1-4 ; Esaïe 6 ; Daniel 7-12  …)

Hébreux 10 : 19 : « …nous avons au moyen du sang de Jésus, une libre entrée dans le sanctuaire… » Ce passage ne fait que confirmer notre propos, car il s’agit ici bien entendu du sanctuaire, du Temple céleste qui est Dieu dans la Jérusalem céleste ! Jusqu’à présent on « spiritualisait », on « imageait » ce genre de passage, mais nous voyons que Dieu nous invite à aller beaucoup plus loin et surtout à être plus concret dans l’expérience du règne de gloire  ! (Méditons dans cette perspective Hébreux  5 : 10 à 6 : 3 !)

 Les témoignages des prophètes et surtout de l’Apôtre Jean en ce qui concerne toute l’Apocalypse en témoignent. Trôner avec Christ doit devenir réel !  Pour le vainqueur, cela devient effectif, réel afin que la grâce puisse être montrée dans les siècles à venir ! Il faut impérativement entrer dans le céleste, les dimensions éternelles bref EN DIEU, y recevoir les révélations de Sa part pour pouvoir ensuite agir dans le temporel, sur la terre de façon miraculeuse. (Cf. identité et façon de faire de Jésus-Christ sur terre ; idem pour les apôtres).

Le défi de l’évangélisation et de la construction de l’Eglise accompli dans la puissance et l’autorité de Dieu (Romains 15 : 18 – 20 ; Marc 16 : 15 - 20) est devant nous !

« Si par l’offense d’un seul (=Adam) la MORT a REGNE par lui seul, à plus forte raison ceux qui reçoivent l’abondance de la grâce et du don de la justice REGNERONT-ILS DANS LA VIE PAR JESUS-CHRIST. » Romains 5 : 17.

La grâce abondante, le don de la justice, la justification implique le REGNE PAR JESUS-CHRIST DANS LA VIE Y COMPRIS CELLE ICI-BAS (pas uniquement celle dans l’au-delà). Juridiquement pour ne pas dire théoriquement nous sommes appelés à REGNER ! Tout le problème est que cela passe dans les faits, dans la réalité et pour que cela arrive, il faut devenir vainqueur, c’est à dire écouter et croire ce que l’Esprit nous dit !

Vainqueurs, nous sommes assis sur Son trône avec Lui, nous régnons avec Lui, c’est à dire que nous entrons dans la réalité de Sa Parole qu’Il avait dite aux disciples (Matthieu 28 : 18) : « Tout pouvoir m’a été donné dans le ciel et sur la terre ». En d’autres termes, régner c’est avoir les moyens réels, la puissance réelle, l’autorité réelle pour accomplir efficacement et de façon parfaite, spirituelle et non pas charnelle (c’est à dire selon des critères immanents, humains) la mission et les œuvres qui ont été préparées d’avance pour nous et qui nous ont été confiées notamment lors de nos rencontres avec Jésus-Christ glorifié !

Cette réalité part du trône où siège Jésus-Christ qui peut alors permettre que cela soit aussi une réalité concrète pour celui ou celle qui est assis sur le trône avec Lui.

Cette réalité est aussi fondée sur le v.6 du Psaume 82 : « J’avais dit : vous êtes des dieux, vous êtes tous des fils du Très-Haut ».

Cette affirmation est incroyable, mais elle est vraie ! En temps que créatures humaines, nous sommes à l’image du Créateur, des vis à vis de Dieu et c’est pour cette raison que Jésus vrai Dieu et vrai Homme veut nous faire asseoir avec Lui sur Son trône ! Quel amour et quelle confiance à l’égard des hommes sachant ce que nous sommes ! Mais nous savons aussi ce que le Saint-Esprit peut faire de nous en nous transformant par Sa grâce et Sa puissance infinie !

L’enseignement sur la réception de la gloire, de l’autorité spirituelle suprême par et en Jésus-Christ dès ici-bas est violemment combattu par le Diable qui utilise de préférence les traditionalistes religieux. Cet enseignement et sa mise en pratique touchent directement à la puissance du Prince de ce monde, d’où sa réaction toujours très violente ou alors il emploie la tactique de l’orgueil par la flatterie, les divisions engendrant alors la chute irrémédiable.

Jean 10 : 30-39 illustre combien l’Ennemi déteste l’enseignement sur la gloire et l’autorité spirituelle suprême dès ici-bas inaugurée par Jésus-Christ :

« Moi et le Père nous sommes un. Alors les Juifs prirent de nouveau des pierres pour le lapider. Jésus leur dit : Je vous ai fait voir plusieurs bonnes œuvres venant de mon Père : pour laquelle me lapidez-vous ? Les Juifs lui répondirent : ce n’est point pour une bonne œuvre que nous te lapidons mais pour un BLASPHEME et parce que toi qui es un homme, tu te fais Dieu. Jésus leur répondit : n’est-il pas écrit dans votre loi : J’AI DIT : VOUS ETES DES DIEUX ? Si elle a appelé dieux ceux à qui la parole de Dieu a été adressée ( c’est à dire les juifs puis les chrétiens de tous les temps :  nous, toi, moi ) et si l’Ecriture ne peut être anéantie celui que le Père a sanctifié et envoyé dans le monde, vous lui dites : TU BLASPHEMES !  Et cela parce que j’ai dit : je suis le Fils de Dieu. Si je ne fais pas les œuvres de mon Père, ne me croyez pas. Mais si je les fais quand même vous ne me croiriez pas, croyez à mes œuvres afin que vous sachiez et reconnaissiez que le PERE EST EN MOI ET QUE JE SUIS DANS LE PERE. Là-dessus, ils cherchèrent encore à le saisir ; mais il s’échappa de leurs mains. »

LE PROGRAMME DE JESUS 

-       Acheter de l’or éprouvé par le feu afin de devenir riche de la vraie richesse venant de Dieu.

-       Acheter des vêtements blancs afin d’être revêtu du vêtement divin qui cache notre nudité.

-       Acheter un collyre pour les yeux pour discerner et voir les lieux célestes.

-       Rencontrer Jésus glorifié pour « souper » avec lui, c’est à dire prendre la Cène de gloire, de transformation, de métamorphose où nous «mangeons, absorbons » sur et dans notre corps les ingrédients du corps glorifié de Jésus à savoir le feu céleste et la lumière céleste. (Apocalypse 3 : 20 ; Jean 6 : 41b ; 48-58. )

En Esaïe 55 : 1, on comprend qu’on peut acheter gratuitement auprès de Dieu. Quelle GRACE !

L’or éprouvé par le feu symbolise la richesse spirituelle, morale et physique et/ou matérielle. Dieu accorde miraculeusement et surnaturellement cette richesse. Pour cela il est indispensable de passer par le baptême de FEU :

-        Feu du premier amour ; vin nouveau ; ivresse céleste (cf. commentaire sur l’Eglise d’Ephèse)

-        Feu de la purification et de la sanctification (cf. commentaire sur l’Eglise de Sardes)

-        Feu de la puissance miraculeuse céleste de gloire. (cf. commentaire sur l’Eglise de       d’Ephèse concernant l’immortalité et sur l’Eglise de Philadelphie concernant la gloire).

Dieu, dans la dimension miraculeuse de gloire, veut que la situation physique, sociale et matérielle de Ses enfants soit parfaitement bonne. L’or divin, fruit de l’immersion dans le feu et du travail du feu, peut se matérialiser miraculeusement sur le corps physique des membres de l’Eglise des Vainqueurs ou sous d’autres manières et formes lors de l’adoration, il peut « tomber du ciel » etc… souvent sous forme de paillettes, dents en or.

De l’huile parfumée sur le corps, toutes sortes d’odeurs de parfums célestes, des couleurs, du vent, une brise céleste, des flammes de feu, une chaleur, des fourmillements, des « injections » de force et d’énergie, une sensation de bien-être, des voyages en esprit ou avec le corps transfiguré etc…,  bref toutes sortes de belles et bonnes manifestations matérialisées de la gloire céleste peuvent être constatées. Elles engendrent de surcroît une plus grande systématisation de la manifestation des dons spirituels et ceux de puissance notamment. Il s’agit en fait des réalités de la salle du trône qui « glorifient » le chrétien vainqueur par leurs manifestations réelles, physiques.

Cantique des Cantiques 1 : 10-13 ; 2 : 6+10 ; 4 : 6+10-14 ; 5 : 14 –  Feu du premier amour - Ces textes qui décrivent la situation réelle fiancé-fiancée, époux-épouse ne sont pas uniquement à interpréter dans le sens allégorique, imagé, mais bien dans le sens de la manifestation surnaturelle CONCRETE de l’Amour de Dieu qui permet la matérialisation ou la manifestation tangible de ces éléments célestes.

Les vêtements blancs symbolisent la justification, la pureté, la sanctification, la dignité ainsi que le revêtement de puissance de feu et de lumière céleste (tout ce qui concerne l’onction, le revêtement ou l’immersion ou le baptême dans la gloire, dans le feu et dans la lumière, la rencontre avec Jésus-Christ Glorifié;  la gloire, la manifestation du feu et de la lumière de gloire dans un lieu donné sur terre et/ou dans les lieux célestes, la salle du trône pour les membres de l’Eglise des Vainqueurs ; Apocalypse 16 : 15).

Le collyre pour les yeux symbolise le discernement spirituel, moral et la vision réelle dans le monde céleste (feu, nuée, anges, signes, visions prophétiques…) comme cela fut accordé aux prophètes, aux apôtres et à l’apôtre Jean en particulier. Il s’agit aussi de l’enseignement biblique moral et doctrinal en général inspiré par une vision de la réalité céleste comme Jean en a fait l’expérience.

LA METAMORPHOSE

L’or éprouvé par le feu, le vêtement blanc et le collyre pour les yeux sont la conséquence de la « métamorphose ». Dans le texte biblique en effet, le verbe grecs métamorphoo est traduit par transfigurer, transformer (dans le sens d’une autre nature ou composition ; morphè ne signifie pas une attitude morale, une manière d’être, mais une forme organique ; – méta autre - cf. métaphysique = autre que physique - métamorphè = une autre morphologie, une autre composition ; d’autres verbes grecs sont employés pour la même « opération » : allato = échanger avec autre chose ; dzoopoièo = vivifier, faire la vie ; gennao anoten = naître d’En-Haut, de nouveau ; gennao ek to pneumatos = naître d’Esprit ; metaskèmatidzo = revêtir une autre forme, transformer ).

Il s’agit d’une métamorphose du CORPS. En général quand on parle de guérison, il s’agit d’une RESTAURATION : ce qui était malade redevient sain, autrement dit les cellules malades ou altérées redeviennent saines, fonctionnent de nouveau normalement selon les lois de la nature observable par nos 5 sens. Il s’agit d’un fonctionnement normal du corps dans le monde naturel, dans un fonctionnement naturel, selon l’ordre des choses de la nature telle que nous la percevons avec nos 5 sens et toutes les sciences et technologies.

Par contre en Matthieu 17 : 2 et en Marc 9 : 2 il est clairement question de métamorphose où Jésus se transforme, se transfigure en être de lumière dont l’éclat était comparable au soleil notamment avec un « vêtement » blanc comme la lumière. De plus Il entre en contact avec Elie et Moïse qui sont au ciel : très exactement ce qui est proposé par Jésus à l’Eglise de Laodicée !

En 2 Corinthiens 3 : 18 NOUS sommes transformés ou métamorphosés de gloire en gloire, ce qui signifie que le feu et la lumière divins sont sur notre corps (cf. 2Corinthiens 3 : 7 : « …d’une gloire telle que les Israélites ne pouvaient fixer le visage de Moïse à cause de la gloire… de ce visage… ») pour TRANSFORMER, changer, échanger, métamorphoser les cellules naturelles de notre corps en cellules de feu et de lumière célestes ! Bien entendu cette métamorphose s’opère par le « Seigneur, le Saint Esprit » !

En 1 Corinthiens 15 : 51- 52 (Philippiens 3 :20-21 ; Colossiens 3 :4) la même transformation, le même « échange » s’opèrera en un clin d’œil à la dernière trompette. Comme nous l’avons vu dans le commentaire de la lettre à l’Eglise d’Ephèse, « nous ne mourrons pas tous » avant la dernière trompette, c’est à dire que nous sommes appelés à être métamorphosés, changés AVANT (ou bien nous aurons « échangé » notre corps terrestre, naturel avec un corps de feu et de lumière célestes !) pour ne pas être touchés par la première mort !

1Jean 3 : 2 : « Bien-aimés, nous sommes maintenant enfants de Dieu et ce que nous serons n’a pas encore été manifesté ; mais nous savons lorsque cela sera manifesté, nous serons semblables à lui, parce que nous le verrons tel qu’il est. » 

Ce passage ne concerne pas le moment de la dernière trompette mais le moment qui est désigné par Romains 8 : 19-23 (cf. commentaire sur l’Eglise de Philadelphie concernant la révélation des « Fils de Dieu »).  Jean en Apocalypse 1 : 9-17 a justement vu Jésus TEL QU’IL EST  et ce n’était pas encore le moment de la dernière trompette !

Romains 12 : 1-2 : « Je vous exhorte donc frères, au nom de la miséricorde de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant saint et agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable.

 Ne vous conformez pas au siècle présent mais soyez TRANSFORMES, par le renouvellement de l’intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. »

Romains 12 : 1 nous invite à « offrir nos corps en sacrifice. » Cela ne signifie pas qu’il s’agit de se suicider ou de mépriser notre corps physique terrestre, comme le font certaines sectes (bien au contraire : par les meurtrissures de Jésus nous avons été guéris, c’est à dire que notre corps terrestre est restauré. Dieu veut que notre corps terrestre se porte parfaitement bien ! C’est pour cette raison que le Seigneur Jésus-Christ a souffert et est mort  pour la guérison du corps naturel. Précisons aussi que la médecine, malgré tous les défauts qu’on lui prête à tort à notre avis, guérit des milliers de personnes par jour. Merci au Seigneur de nous avoir donné l’intelligence pour lutter ainsi contre la maladie qui mène logiquement à la mort !)    mais de l’offrir à Dieu pour le faire passer par le feu céleste ou de le laisser se transformer par ce feu : ce qui est RAISONNABLE, LOGIQUE (logikèn latreian = culte raisonnable) car cette opération permet d’éviter la mort : quelle bonne logique, comme c’est raisonnable ! Nous pouvons faire un parallèle avec les sacrifices de l’Ancienne Alliance où la victime était consumée par le feu : en fait, le corps tel que nous l’avons doit être « brûlé » pour faire place au corps glorifié de feu et de lumière. Toutefois à cause du sacrifice de Jésus, le corps naturel ne doit pas obligatoirement passer par la mort comme les victimes de l’Ancien Testament : la métamorphose peut éviter cette épreuve terrible ( cf. commentaire sur l’Eglise d’Ephèse : enseignement sur l’immortalité ).

 L’incorruptible doit revêtir le corruptible et l’immortalité le mortel (1 Corinthiens 15 : 53. )

Au verset 2 nous sommes invités à être métamorphosés, à recevoir une autre morphologie (métamorphouste et non pas sckèma dans le sens moral et d’attitude). Il faut d’abord RENOUVELER L’INTELLIGENCE, la compréhension, la conception, la doctrine pour croire et accepter d’être métamorphosé et ensuite connaître la volonté parfaite de Dieu parce qu’on « voit » et qu’on peut entrer directement revêtu du vêtement de lumière dans la présence glorieuse de Jésus-Christ glorifié. Passons par la « métamorphose sacrificielle du corps naturel » par le baptême de gloire comme Jean (Apocalypse 1 : 17 ; cf. enseignement sur le baptême de gloire dans le commentaire sur l’Eglise de Philadelphie. « Mourir » puis « ressusciter » en Christ sans être touché par la mort) pour connaître le plan et la volonté parfaites de Dieu (Apocalypse 1 : 19-20) ! L’obstacle « charnel », le voile est ôté. Nous pouvons par-là faire passer par l’épreuve (dokimadzein = éprouver, faire passer par l’épreuve) du feu les réalités auxquelles nous sommes confrontés pour savoir, bien plus VOIR clairement, quelle est la volonté de Dieu, ce qui est agréable, bon et parfait et pleinement y entrer pour la « vivre », l’expérimenter.

Cette métamorphose permet de ne pas se « conformer à l’ère de ce monde » c’est à dire que nous sommes invités à ne plus raisonner en fonction de ce que nous percevons de ce monde par nos 5 sens naturels mais bien de fonctionner par rapport au monde céleste et nous y conformer (suskèmatidzomai) ou de nous laisser « former » et éduquer par celui-ci. Nous entrerons ainsi dans une autre « logique », une façon plus proche du « céleste » de raisonner et de voir les choses.

Il faut bien distinguer cette « nouvelle logique » du délire psychique qui est pathologique et maladif avec toutes ses manifestations, pouvant prendre un caractère d’apparence religieuse ou paranormale et qui vient directement de l’Ennemi. Le but évident de ces maladies psychiques et spirituelles est de semer la confusion dans le peuple de Dieu et de provoquer le rejet de l’enseignement et de l’expérimentation de la métamorphose et de la gloire par le peuple de Dieu !

Il faut NAITRE de nouveau ou d’En Haut ou d’Esprit pour VOIR le Royaume de Dieu à savoir les choses INVISIBLES ! (Jean 3 : 3)

Il n’y a pas de doute, la métamorphose est clairement signifiée en Jean 3, car il est évident que sans elle on ne VOIT rien. Une métamorphose des yeux est indispensable (collyre pour les yeux) pour voir le Royaume de Dieu !

Nous remarquons aussi que le processus est opéré par le Saint-Esprit (Jean 3 : 8 ; 2 Corinthiens 3 : 18 : transformation de gloire en gloire par le Seigneur, l’Esprit).

Les paroles de Jésus à Nicodème parlant des choses terrestres et célestes (v.12-13), du témoignage « de ce que nous avons VU », de la VIE (v.14-16 ; vie divine zoé) du salut du monde ( v. 17 : on parle souvent du salut de ceux qui croient en Jésus mais le salut du monde, d’ailleurs en perdition évidente, paraît étonnant : cette expression prend tout son relief par la nouvelle interprétation du texte sous l’éclairage et la compréhension de la révélation des fils de Dieu métamorphosés, transformés, transfigurés, bref nés d’En Haut  ; cf. Romains 8 : 19 – 12 : « La création a été soumise à la vanité…l’espérance qu’elle aussi sera affranchie de la servitude de la corruption ! ),  la manifestation des œuvres faites EN Dieu ou faites dans la gloire (v.21b) ne font que confirmer notre interprétation des choses !

Cela change notre conception et notre compréhension de la Nouvelle Naissance qui ne sera plus dorénavant à confondre avec la repentance ou la conversion !

Nous comprenons mieux dans cet ordre des choses le passage où Paul dit : « Malheureux que je suis ! Qui me délivrera de ce CORPS DE MORT ? … la loi de l’Esprit de vie en Christ Jésus m’a libéré de la loi du péché et de la mort » (Romains 7 : 24 + 8 : 2).

Il est clair que par l’Esprit de vie (zoé) présent en nous qui sommes en Christ Jésus et qui ne subissons plus la condamnation (Romains 8 : 1) de la loi du péché et de la mort,  nous sommes LIBERES DE LA LOI DE LA MORT !  Ensuite il continue dans un discours démontrant l’opposition entre la CHAIR et l’Esprit de VIE qui justement  DELIVRE du CORPS DE MORT pour aboutir au passage de la révélation des fils de Dieu avec la rédemption, l’adoption du CORPS qui est la métamorphose (Romains 8 : 19-23). Cette métamorphose nous délivre de la mort, nous permet de vaincre la mort et elle révèle les fils de Dieu à la création ou les « rend visibles » à la création (Romains 8 : 19 ; 1Corinthiens 15 : 54-56).

L’héritage qui fait de nous des héritiers comprend la révélation de la gloire et notre glorification avec Christ (Romains 8 : 17-18).

En Romains 8 : 11, Paul nous dit : « Si l’Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d’entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d’entre les morts, VIVIFIERA (dzoopoièsei = fera la vie ; on trouve une traduction : « rendra la vie » qui est un faux sens parce qu’on ne peut rendre la vie à un corps mortel qui n’est pas encore mort mais qui est encore vivant !!! ) aussi VOS CORPS MORTELS par Son Esprit habitant en vous. » Dzoopoio ne veut pas dire ressusciter : la preuve, ce verbe s’applique aux « corps mortels » dans la phrase et non pas « aux corps morts » ou aux « cadavres » mais aux corps mortels, qui peuvent mourir, qui sont naturellement, normalement destinés à mourir, mais QUI NE SONT PAS ENCORE MORTS ! Là encore il s’agit de la « métamorphose » opérée par l’Esprit Saint, l’Esprit de la Résurrection qui habite en nous !

« C’est pourquoi nous ne perdons pas courage et lors même que notre corps extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères et les invisibles sont éternelles. 2 Corinthiens 4 : 16-18.

L’homme intérieur se renouvelle de jour en jour et l’homme extérieur, c’est à dire l’homme de chair, le corps naturel se détruit : car « ce qui est né de la chair est chair et ce qui est né de l’Esprit est esprit » (Jean 3 : 6).  Il est évident que le vieillissement du corps naturel est décourageant et pénible ! Paul veut encourager les Corinthiens malgré cette triste réalité : car le poids éternel de GLOIRE est devant eux, est promis pour eux ; il n’est pas écrit que ce poids éternel de gloire est seulement prévu pour l’au-delà ! Autrement dit la métamorphose était pour les Corinthiens de l’époque, elle l’est pour nous maintenant, car elle est produite, créée par le Saint Esprit qui nous a été envoyé !

Paul dit une chose étrange : « …nous REGARDONS (OBSERVONS = skopeo) non point aux choses visibles mais à celles qui sont invisibles » !?!

Dans le naturel, il est impossible d’observer, de regarder les choses invisibles parce qu’elles sont simplement invisibles c’est à dire qu’on ne peut pas les voir ! Et pourtant il regarde et observe les choses qui sont certes invisibles à l’œil naturel mais qui ne le sont  plus à l’œil métamorphosé qui justement peut regarder ces choses « invisibles » ou célestes !

Il faut en outre distinguer les « yeux spirituels » qui font partie de nous au niveau de notre esprit, des « yeux physiques métamorphosés » qui font partie de nous au niveau de notre corps métamorphosé. Les yeux spirituels voient au niveau des « visions », des dons spirituels tels que le discernement des esprits ou de la parole de connaissance ou de la prophétie. Les yeux métamorphosés voient un peu de la même façon que les yeux physiques le monde céleste et spirituel se manifestant aussi dans le monde physique.

Etienne (Actes 7 : 55) comme Paul (Actes 9 : 3-7) ont vu le monde céleste. Etienne l’a vu avec les yeux métamorphosés (Actes 6 : 15). Ceux qui les entouraient ne voyaient rien. Chez Paul, ils ont entendu la voix de Jésus. Les yeux de Paul n’étaient pas métamorphosés d’où sa cécité due à la lumière resplendissante  (Actes 9 : 3b,8). Il a dû passer par un jeûne total de trois jours dans la cécité et rencontrer Ananias pour être guéri. Les  « écailles » sur ses yeux (Actes 9 : 18) pourraient éventuellement être une protection créée par Dieu face à la lumière divine qui les aurait probablement brûlés. Plus tard les yeux de Paul n’auront plus ce type de problème (Actes 22 : 18 ; 2 Corinthiens 12 : 2- 4 ).

Pour être encore plus proche de Christ, Paul désirait ce corps métamorphosé à un point tel, qu’il disait : « Car pour moi, vivre c’est Christ et mourir est un gain » Philippiens 1 : 21. « L’écharde » de Paul et ses trois prières relèvent du même discours et du même désir. (2 Corinthiens 12 : 8 – 9). Il aurait préféré un corps métamorphosé pour éviter les persécutions et les souffrances en découlant d’autant plus qu’il avait goûté au ciel et à la gloire auparavant !

Il pensait qu’il obtiendrait plus rapidement ce corps de feu et de gloire, s’il passait tout de suite par la mort pour être d’emblée face à face avec Jésus !

Le Seigneur ne lui a pas accordé cela et heureusement, car la mort est un ennemi, un démon et n’est jamais une solution ni un recours. Le Saint Esprit, le Seigneur Jésus-Christ, le Père : Seigneur de la VIE est le seul « gain », le seul recours, la seule solution. Sa grâce s’accomplit dans la faiblesse. En effet la grâce pour rester grâce (don absolument gratuit excluant totalement le mérite), est accordée à un corps faible, dans des circonstances souvent difficiles, dans la persécution (2 Corinthiens 11 et 12) par la manifestation de la  FORCE (« dunamis » 2 Corinthiens 12 : 10b), de tous les dons venant d’En-Haut y compris la métamorphose pour éviter l’orgueil (2 Corinthiens 12 : 7). L’humilité réelle et sincère, comme celle d’un enfant (Matthieu 18 : 4) doit être une des qualités majeures dans le processus de métamorphose et de glorification. Les souffrances précèdent souvent la gloire, celles-ci ne pouvant en aucun cas être considérées comme UN PRIX A PAYER mais comme une sorte de protection contre l’orgueil et aussi un chemin vers la repentance (Romains 8 : 5+9+17-18 ; 2 Corinthiens 12 : 7 ; Proverbes 16 : 19 ; 29 : 23 ; Matthieu 5 : 5 ; Luc 1 : 52 ; Romains 12 : 16 ; Jacques 4 : 6 ; cf. enseignement sur la sanctification dans le commentaire sur l’Eglise de Sardes)

Le manque d’humilité ou l’orgueil est le reproche majeur de Jésus à l’Eglise de Laodicée (Apocalypse 3 :17+19)

Notons en outre que l’apôtre Jean a reçu la visite glorieuse de Jésus lorsqu’il était persécuté, exilé sur l’île de Patmos. Il a reçu ce que Paul désirait tant. Il a reçu ce que l’Eglise de l’époque a refusé par orgueil et incompréhension !

Le livre de l’Apocalypse et notamment l’apparition glorieuse de Jésus, les lettres aux églises pour commencer ainsi que tout ce qui suit en sont la preuve évidente. A présent vivons dans la gloire, avec un corps métamorphosé à cheval entre le ciel et la terre ! Repentons-nous de nos fausses conceptions et doctrines pour les adapter à la Parole écrite de Dieu sous l’éclairage de cette nouvelle révélation ! Ne recherchons toutefois pas la persécution, mais recherchons la gloire de Dieu auprès de Dieu Lui-même pour d’abord connaître puis accomplir Sa volonté glorieuse pour nous personnellement.

Essayons de décrire les manifestations de la métamorphose :

-        Tomber comme mort dans la présence de Dieu  (une première étape du « sacrifice » du corps naturel Apocalypse 1 : 17 cf. aussi baptême de gloire – commentaire sur l’Eglise d’Ephèse – enseignement sur l’immortalité  et de Philadelphie enseignement sur le revêtement de gloire).  

-        Ressentir la chaleur du feu céleste qui brûle le corps terrestre sur « l’autel du sacrifice » (une deuxième étape du « sacrifice » une odeur de brûlé peut se manifester).

-        Expérimenter l’huile céleste parfumée sur le corps et sentir les parfums célestes surtout ceux de « l’époux » mais aussi ceux de « l’épouse ».

-        Expérimenter la  transformation de nos cellules sanguines, du plasma, de l’eau de notre corps qui deviennent le feu liquide lumineux, doré et très brillant de notre corps métamorphosé d’où l’apparition de nos jours de paillettes d’or, de pierres précieuses… sur la peau.

-         Voir la peau de lumière entourée de lumière formant le vêtement blanc.

-         Recevoir le collyre pour les yeux, c’est à dire des yeux comme une flamme de feu (Tel Il est, tel nous sommes cf. Apocalypse 1 : 14b).

Les 5 sens du corps métamorphosé perçoivent, reçoivent et expérimentent les réalités célestes comme les 5 sens du corps naturel les réalités terrestres. Il y a similitude mais bien entendu pas identité !

Le fait d’être « transporté » par le Saint Esprit, de passer avec le corps métamorphosé dans les lieux célestes, toutes les expériences glorieuses dans les lieux célestes, le fait de voir, de sentir, d’entendre, de goûter et de toucher les réalités célestes avec notre corps glorifié, transfiguré sont le fruit de cette métamorphose opérée par le Saint Esprit que nous sommes invités à désirer et à expérimenter !

Le corps métamorphosé est identique au corps de Jésus ressuscité et surtout glorifié qui pouvait passer les murs et les portes, manger, être touché par les disciples et qui pouvait monter au ciel et en revenir ! (Cf. tous les récits d’apparitions de Jésus après la résurrection et surtout ceux après l’Ascension).

 En outre, souvenons-nous de l’état du corps d’Adam et d’Eve avant la chute mais même après la chute où il nous est clairement relaté qu’ils vivaient plus de 900 ans ! Il en était de même pour leurs descendants immédiats. Ce n’est que progressivement que les années des hommes furent réduites au nombre actuel à cause de la dégénérescence due au péché  (Cf. Commentaire sur l’Eglise d’Ephèse concernant la promesse sur l’immortalité). Notre corps métamorphosé ressemble aussi à celui du « premier Adam » !

Ce n’est ni pour hier, ni pour demain ou après demain, c’est pour nous aujourd’hui ! Vivons de plus en plus à cheval entre le céleste et le terrestre pour réellement accomplir notre mission !

Echangeons la tiédeur avec le feu brûlant céleste, le fait d’être malheureux avec le feu du vin nouveau, le fait d’être misérables et pauvres avec l’or éprouvé par le feu, le fait d’être aveugles avec le collyre pour les yeux, le fait d’être nus avec le vêtement blanc de lumière !  Ce processus est plus ou moins rapide mais nous sommes invités à y croire, à le recevoir et à l’expérimenter.

Dès que la métamorphose se met en route, nous commençons progressivement, notamment lors de la louange, de jeûnes, de prières, d’offrandes, d’attitudes d’amour envers Dieu (agapè, vin nouveau cf. commentaire sur l’Eglise d’Ephèse), de recherche de la FACE DE DIEU etc… à voir, à sentir, à goûter, à toucher, à entendre les réalités célestes de façon concrète et tangible ! (cf. tableau des dispensations ; fête de la Hanoucca et les réalités y correspondant)

Recherchons la rencontre avec Jésus-Christ glorifié où Il nous métamorphose par « Son souper divin » en nous donnant à manger Son corps de gloire pour échanger notre corps naturel avec celui de feu et de lumière c’est à dire que nous « achetons » gratuitement ainsi l’or éprouvé par le feu, les vêtements blancs et le collyre pour les yeux. Sa grâce nous permet de Le « payer » avec notre corps de mort, notre pauvreté, notre tiédeur, notre nudité et notre aveuglement !  Son sacrifice et Sa résurrection engloutissent alors tout cela pour libérer la puissance de l’Esprit Saint qui opère finalement cette merveilleuse et glorieuse métamorphose !

Acceptons non seulement d’être guéris mais bien plus d’être spirituellement, psychiquement mais aussi, ce qui est peut-être nouveau pour certains, physiquement vivifiés métamorphosés, transformés, transfigurés pour pouvoir régner avec Lui sur la terre comme au ciel, c’est à dire entrons dans ce processus divin pour pouvoir accomplir le plus rapidement possible notre mission glorieuse pour laquelle nous avons été « prédestinés » depuis toujours dès le commencement  !

SUITE DE L'ETUDE " Conclusion "