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Avez-vous bien lu — entendu — ce que notre Seigneur Jésus-Christ déclare lorsqu'il revient en gloire vers les siens (Jean) et qui, s'adressant aux sept Églises dénominatives, va s'adresser à toi, à moi par cette parole : "A CELUI QUI VAINCRA…".

Ce que nous devons comprendre, c'est tout d'abord ce que Jésus a fait de toi, de moi, et de tous ceux qui se réclament de son Nom. "Il a fait de nous un royaume, des prêtres (sacrificateurs) pour Dieu son Père, …" (Apocalypse 1 : 6).

Le sacrificateur, au nombre desquels Jean se réfère, ne pouvait pas accéder à la salle du trône étant dans son corps corrompu par la nature du péché. Il en était là, où pour notre part, nous en sommes avec cette promesse : "Il nous a ressuscités et fait asseoir dans les lieux célestes en Jésus-Christ." (Éphésiens 2 : 6). Mensonge que de dire que nous le sommes par la foi. Vérité qui indique clairement que nous devons passer à une autre réalité, et cela depuis plus de 2000 ans. Or, nous en sommes restés avec "les prémices de l'Esprit" alors que nous devrions être "esprit, âme et corps" dans "la plénitude" de Sa gloire.

Que dit Paul ? "En réalité, c'est lui (Dieu) qui nous a faits ; nous avons été "créés" en Jésus-Christ pour des œuvres bonnes que Dieu a préparées d'avance afin que nous les pratiquions." (Éphésiens 2 : 10).

Si donc nous sommes "ressuscités" et "assis" avec Lui dans les lieux célestes, de quelle nature avons-nous réellement été "créés" en Jésus-Christ ?

Notre esprit, notre âme d'un côté, et quant au corps, il faut attendre que "la mort" vienne faire son œuvre de destruction ?

Que penseriez-vous si, m'adressant à vous, je vous dis : "alors, mon frère, ma sœur, comment va ton esprit et comment va ton âme ?" Car en fait pour quelle raison demander des nouvelles de ton corps, ce qui importe c'est ton esprit et ton âme ; quant à ton corps, il est destiné à vieillir, à être touché par la mort ?

Juste avant de me mettre à écrire ce que je reçois de (vous) servir, j'ai entendu cette information venant d'outre manche où des couples choisissent le sexe de l'enfant, et pour ce faire, ils n'hésitent pas à faire usage de l'avortement au bout de 24 semaines ; ce que la justice condamne. C'est dire que le corps est exposé à l'œuvre de celui qui ne vient que pour détruire. Et il en a le pouvoir à cause de la corruption ; c'est là le domaine qui est sous son pouvoir. Comment agir contre un tel pouvoir ?

Reportons-nous dans le livre d'Exode aux chapitres 11 et 12.

Face aux fléaux qui visent Pharaon et les Égyptiens, Moïse et Aaron, et les Israélites reçoivent de l'Éternel l'instruction de "manger" l'agneau sans défaut pour célébrer la Pâque (et non les Pâques). Chacun doit prendre de son sang et en mettre sur les deux poteaux et sur le linteau de la porte des maisons où l'on "mange" l'agneau (la Pâque). Le sang sert alors de signe sur les maisons où chaque famille Israélite est réunie : «Je verrai le sang et je passerai par-dessus vous. Il n'y aura pas de fléau qui vous détruise quand je frapperai l'Égypte." (Exode 12 : 5-7, 12-13). Les Israélites ont été ainsi épargnés. Mais ce n'était là que l'ombre des choses à venir. Car aujourd'hui la réalité est en Jésus-Christ. Et il y aurait beaucoup à dire sur ce sujet.

Aussi je m'en tiendrais au fait que nous soyons épargnés de ce qui se passe et de ce que demain sera dans ce monde où, pour le moins que l'on puisse dire, il devient difficile d'y trouver un lieu de paix, de repos et pour beaucoup le bonheur dû à l'activité. Paradoxalement, force est de constater que les chrétiens ne sont pas épargnés, car nous ne sommes pas encore équipés, revêtus pour régner, gouverner avec Christ. Et ce n'est pas par manque de prières et de déclarations de foi qui, chez certains, manquent de consistances. Mais, rétorquerez-vous comme je l'ai eu fait, l'essentiel c'est d'avoir l'assurance de son salut "esprit, âme, et … ?" Oui ! Vous m'avez bien compris. Nous sommes dans le symbolique et non dans le réel. "En effet, nous qui sommes dans cette tente, nous gémissons, accablés, parce que nous voulons non pas nous dévêtir, mais au contraire nous revêtir, afin que ce qui est mortel soit englouti par la vie. Et celui qui nous a préparés pour cela, c'est Dieu, qui nous a donné le gage de l'Esprit. … Oui, nous sommes pleins de confiance et nous aimerions mieux quitter ce corps pour aller vivre auprès du Seigneur. C'est aussi pour cela que nous nous efforçons de lui être agréables, soit que nous vivions dans ce corps, soit que nous le quittions. En effet, il nous faudra tous comparaître devant le tribunal de Christ afin que "chacun" reçoive le salaire de ce qu'il aura fait, bien ou mal, alors qu'il était dans son corps." (2 Corinthiens 5 : 4-5, 8-10).

Comment voulez-vous que les chrétiens règnent et gouvernent dans un corps corrompu ? Comment peuvent-ils vaincre si leurs yeux sont bouchés et s'ils ont l'intelligence obscurcie ? Jésus a déclaré qu'il est "le chemin, la vérité, la vie". Et c'est à ce titre qu'il nous dit à chacun "A CELUI QUI VAINCRA…". Comment vaincre quand nous gémissons dans notre corps ? Nous ne pouvons vaincre que si nous passons de l'autre côté pour prendre place avec Jésus dans sa gloire. Il a fait de chacun de nous "un sacrificateur" et en tant que tel nous ne pouvons pas accéder dans la salle du trône dans ce corps corrompu par la nature du péché.

Mais béni soit Dieu le Père de notre Seigneur Jésus en qui il nous créés, faisant de chacun de nouveau un homme nouveau "esprit, âme et corps".

Comment pouvons-nous passer à cette étape si nous ne désirons pas passer par le chemin où Jean est passé, et où la vérité a éclaté devant lui en gloire pour découvrir, enfin, la vie véritable dans toute sa plénitude ! Le voici, son corps ne pouvant supporter le poids le gloire du Ressuscité, de Jésus Glorifié, et Dieu nous dit que nous le sommes avec LUI et qu'Il est dans l'attente de nous voir arriver pour enfin éjecter l'accusateur de nos frères et sœurs, le destructeur qui ne vise qu'à dérober des vies par la séduction, l'enchantement, le pouvoir occulte, allant même jusqu'à imiter Dieu pour prendre place sur la trône !

Il ne faut pas confondre le bien-être, ce que beaucoup recherchent d'ailleurs, alors que le temps est de parvenir à "ETRE" pour "VAINCRE".

C'est le temps où la mission est de rassembler les vainqueurs. Ne sera vainqueur que celui qui passera — moi y compris — dans le baptême de feu et entrer dans ce processus où notre corps se transforme de gloire en gloire de manière à accéder comme Jean à la salle du trône.

Je suis conscient que ce message amène certains d'entre vous, comme ce fut le cas pour moi-même, à se poser des questions parce que quelque part il dérange certaines idées à partir desquelles nous fonctionnons. Et je ne crois pas que ce soit nos églises qui porteront un tel message car elles ont certainement à y perdre quelque chose, et je peux le comprendre. Mais c'est un choix qui appartient à chacun et qui ne remet pas en cause les considérations fraternelles qui existent entre les uns et les autres. Cependant, ce n'est pas pour rien que Jésus fait sonner cette déclaration en chacune des Églises auxquelles il s'adresse : "A CELUI QUI VAINCRA…" Car c'est bien à partir de chacun qu'il désire former Son Église, ce corps semblable au sien et le rendre visible sur la terre dans la dimension de sa gloire pour y régner et gouverner. "Tu as fait d'eux des rois et des prêtres pour notre Dieu, et ils règneront sur la terre." (Apocalypse 5 : 10).

C'est perdre du temps que de croire pouvoir changer le monde ou les systèmes à partir de ce corps corrompu dans lequel nous sommes. Il ne s'y trouve que haine, colère, soif de posséder… y compris chez les chrétiens qui, dans leurs combats, me font penser à ces croisées où finalement l'histoire témoigne de ces guerres de religion pour sauver des pierres. Nous ne pouvons pas vaincre à partir de là où nous en sommes actuellement, bien qu'ayant accepté Jésus comme Sauveur et Seigneur de notre vie ; ce qui est une bonne chose. Mais cela ne s'arrête pas là ! Si nous voulons échapper aux œuvres de ténèbres, et devenir réellement un membre de la justice de Dieu dans Son plan, il nous faut passer de l'autre côté pour ETRE concrètement en Christ et vivre dans la plénitude de notre salut.

 Être en Christ, c'est ce que Jean a vécu réellement esprit, âme et corps. "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles." (2 Corinthiens 5 : 17). C'est là une parole de Paul qui prend alors une dimension réelle au regard de Jean qui nous a précédés dans ce vécu. Ce que Paul va reprendre en écrivant aux Galates : "En effet, [en Jésus-Christ,] ce qui a de l'importance, ce n'est ni la circoncision ni l'incirconcision, mais c'est le fait d'être une nouvelle créature." (Galates 6 : 15). Ce que nous avons, à tort, limité au domaine de "l'esprit". Une nouvelle créature c'est une nouvelle créature. Nous sommes une pâte à partir de laquelle Dieu a formé "esprit, âme et corps" la créature que nous sommes.

"Mais maintenant, en Jésus-Christ, vous qui autrefois étiez loin, vous êtes devenus proches par le sang de Jésus-Christ." (Éphésiens 2 : 13). Voilà la valeur du sang de Jésus sur chacun de nous et plus encore lorsqu'il nous dit : "Je te conseille donc d'acheter chez moi de l'or purifié par le feu afin que tu deviennes vraiment riche, des vêtements blancs afin que tu sois habillé et qu'on ne voie plus la honte de ta nudité, ainsi qu'un remède à appliquer sur tes yeux afin que tu voies. … Voici, je me tiens à la porte et je frappe ; Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui et lui avec moi." (Apocalypse 3 : 18-22).

Voilà, nous y sommes. Dans ce monde où les conflits de tous ordres se multiplient de plus en plus, Jésus passe dans la vie de chacun. Il se présente comme étant l'agneau. "Je suis le pain de la vie ; vos ancêtres ont mangé la manne dans le désert et ils sont morts. Voici comment est le pain qui descend du ciel : celui qui en mange "ne mourra pas" ; je suis le pain vivant descendu du ciel ; Si quelqu'un mange de ce pain, il vivra éternellement, et le pain que je donnerai, c'est "mon corps", [que je donnerai] pour la vie du monde." (Jean 6 : 48-51).

Dans l'attente de son retour en gloire vers Jean, nous demeurions dans le repas pascal symbolique avec le pain et le vin. Mais le retour de Jésus Glorifié vers Jean nous offre de manger réellement la cène avec Lui. Il nous ouvre l'accès à une toute autre perspective où cette fois-ci nous sommes conviés à vivre une réelle transformation, comme Jean l'a été, pour enfin accéder à la salle du trône.

Comment vaincre si nous ne sommes pas réellement revêtus de sa nature ?

Qui ne gémit pas dans son corps ? Qui ne gémit pas dans les conditions de vie où la pauvreté gagne de plus en plus de familles ?

Qui ne gémit pas dans des ressentiments de haine, de colère face à toutes ces injustices, ces discours vains ?

Qui ne gémit pas dans son corps tout en cherchant à absorber des prophéties qu'il veut entendre ? Mais, entend-il seulement le Seigneur lui parler personnellement, voir même frapper à sa porte ? Et qui lui (te) dit:

"Celui qui mange mon corps et qui boit mon sang (les ingrédients célestes) demeure en moi, et moi je demeure en lui. … (Ainsi le malin ne le touche pas).

Après l'avoir entendu, beaucoup de ses disciples dirent : "cette parole est dure ; qui peut l'écouter ?"  … Dès ce moment, beaucoup de ses disciples se retirèrent et arrêtèrent de marcher avec lui." (Jean 6 : 56, 60,66).

Et toi, que décides-tu ?

Vaincre en commençant par renverser les raisonnements qui se dressent devant toi ?

Ou rester là où tu en es, et être exposé à l'œuvre du malin qui cherche à détruire le corps ?

Allez à la rencontre de Jésus-Glorifié ? Il se laisse trouver par ceux qui le cherchent pour être baptisés réellement dans sa nature de feu.

A celui qui vaincra … ? Tu peux m'écrire personnellement.