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4 ème partie : Investissement pour le royaume de Dieu Matthieu 6 : 33, Luc 24 : 5, Colossiens 1 : 1, Hébreux 13 : 14, 11 : 6, Matthieu 7 : 7, Cantique 3 : 1, Proverbe 8 : 17, Luc 19 : 3, 1 Pierre 3 : 3, Psaume 22 : 23, 37 : 21, 68 : 4, 10 : 24 et 25, Proverbe 10 : 30, 12 : 26, 21 : 26, 13 : 25, 28 : 1, 29 : 6 et 7, 12 : 13, 3 : 33, Marc 12 : 42, Habakuk 2 : 4, Matthieu 13 : 43 Cherchez le royaume de Dieu et sa justice. Ce n’est pas parmi les morts que nous devons chercher. Cherchez les choses d’en haut, cherchez la cité qui est à venir. Dieu est le rémunérateur de ceux qui le cherchent. Cherchez et vous trouverez J’ai cherché celui que mon cœur aime. Ceux qui me cherchent me trouvent. Zachée cherchait à le voir. C’était un investisseur. Recherchez, non la parure extérieure, mais la parure intérieure. Solidarité entre Jésus et ceux qui s’attachent à lui. Le juste est compatissant et il donne. Dieu a tant aimé avec compassion qu’il a donné. Nous pourrions dire qu’il a « libéré » ce qu’il avait de plus précieux pour nous ramener auprès de lui dans sa gloire. Le juste triomphe devant Dieu. Il sait qu’il peut faire de plus grandes choses. Il sait que tout est possible à Dieu. Il sait que tout est possible à celui qui croit, qui a pleinement confiance en lui. Il sait que Dieu est fidèle. Il est sa source. Le juste ne chancelle pas. Il s’investit, esprit, âme et corps. Il reçoit ce qu’il désire. Il a des fondements éternels sur lesquels il repose avec assurance. Ainsi, il investit ce qu’il reçoit pour montrer la bonne voie. Le juste investit généreusement, avec confiance. Il satisfait son appétit en donnant. Car c’est là la nature de Dieu qu’il a épousée en s’attachant à Christ. Il ne reste pas spectateur des héros de la foi, il s’investit avec cette mesure de foi qu’il teste toujours plus ; il se délecte de la présence glorieuse de celui qui le rend capable de faire de grandes choses, même de plus grandes choses encore. Le juste a de l’assurance comme un lion. Que fait le lion ? Il repose à l’ombre des arbres et attend patiemment l’heure de son repas. Il sait que l’occasion se présentera. Il ne s’agite pas. Il est confiant. (Publicité de la gazelle qui se heurte à un arbre et tombe inanimée. Les lions sont à l’ombre : bon appétit. Toute chose arrive au bon moment).
Ainsi, le juste triomphe et se réjouit. Il reconnaît le droit des pauvres. Quel est ce droit ? Jésus nous en donne la réponse avec cette veuve. Elle a donné bien plus que tous ceux qui ont mis de l’argent dans le tronc. Car tous les autres ont seulement donné de leur superflu, mais elle, dans sa pauvreté, a donné tout ce qu’elle possédait, tout ce qu’elle avait pour vivre. Elle n’a pas donné avec l’espoir de devenir riche. Elle a donné parce qu’elle était riche. Les autres ont donné selon leur nature religieuse (pauvreté) comme s’ils étaient riches. Aveugles, ils ne voyaient pas leur nudité, leur pauvreté. Ils ne voyaient pas la grâce de Dieu. Car s’il y a plus de joie à donner, c’est une grâce de Dieu à saisir. Soyons reconnaissants au Seigneur, car tous n’ont pas cette grâce, ils sont captifs de leurs biens spirituels et matériels, même s’ils en ont peu. Il est de ces pauvres qui se réjouissent en saisissant la grâce de donner comme cette veuve. Ils ne visent pas à prospérer (bien que cela soit biblique), ils visent le plaisir de donner parce qu’ils sont riches, qu’ils aiment et s’occupent des affaires de notre Père. Ainsi, le juste se tire de la détresse. Il vit par la fidélité de Dieu. Il resplendit comme le soleil. Les bénédictions demeurent dans la maison des justes. Quelle bénédiction ? Celle d’aimer avec compassion au point de s’investir et d’investir dans les affaires de notre Père : ramener le cœur des hommes dans sa maison |