1 ère Partie : Dieu le Père

                     Dieu le Fils

Jean 5 : 19 à 21, Jean 14 : 9, 1 : 14, 12 : 45 et 46, Matthieu 17 : 2, 13 : 43 et 44, Jean 8 : 12, 14 : 10 

Le Fils ne fait rien de sa propre initiative.

V 30 : Jésus ne cherchait pas à réaliser ses propres désirs, mais à faire la volonté de celui qui l’avait envoyé : le Père.

Philippe voulait voir « le Père ». Et Jésus lui rappelle tout le temps qu’il a passé et partagé avec lui durant lequel en tant que Fils, il s’est chargé de montrer le Père, par toutes les valeurs de sa grâce à l’égard des hommes.

Celui qui m’a vu a vu le Père.

Celui qui est la Parole est devenu homme (Jésus, le Fils) et il a vécu pour nous. Nous avons contemplé sa gloire. La gloire du Fils unique envoyé par son Père : plénitude de grâce et de vérité.

 Qui me voit, voit aussi celui qui m’a envoyé (le Père).

C’est pour être « la lumière » que je suis venu dans le monde, afin que tout homme qui croit en moi ne demeure pas dans les ténèbres.

La lumière éclaire. Il y a de « l’énergie » qui passe dans nos neurones. Avec Jésus, c’est LA PAROLE créatrice qui est active, régénère, alors que nous voyons les hommes qui se dégénèrent dans leur conscience et corporellement.

Il fut transfiguré devant eux : son visage se mit à resplendir comme le soleil ; ses vêtements prirent une blancheur éclatante, aussi éblouissante que la lumière.

Pierre, Jacques et Jean sont là avec Jésus. La démonstration qu’ils ont devant eux, c’est de connaître Jésus sur la terre et de le découvrir dans le royaume céleste, et de voir dans ce royaume de leurs propres yeux.

V 3 : Ils ont vu Moïse et Elie qui s’entretenaient avec Jésus. Elie n’a pas connu la mort. Moïse est parti en pleine forme. Son corps n’a jamais été retrouvé. Or, en entendant audiblement la voix de Dieu qui présentait « son Fils bien-aimé », celui qui faisait toute sa joie, il recommande à Pierre, Jacques et Jean de l’écouter. Ils sont tombés le visage contre terre, remplis de terreur. 

« Celui qui m’a vu a vu le Père » (Jésus). Jésus désire que nous cherchions à le voir tel qu'il est dans son Royaume de Gloire, comme ces trois disciples en ont eu les prémices. 

Jésus s’est approché d’eux et les toucha, ce qui veut dire qu’il était bien dans un corps semblable au nôtre ; ce corps qui avait été métamorphosé par la gloire de Dieu, ainsi que les yeux des disciples pour être rendus capables de voir dans le royaume céleste. 

Verset 9 : Or, lorsque Jésus leur demande de ne pas raconter cela, il précise « avant que le Fils de l’homme ne soit ressuscité des morts ».

Ce n'était pas encore le temps.

Mais depuis le moment où Jean a écrit le livre de l'apocalypse, c'est notre temps. Celui que l'Église a goûté au jour de la pentecôte… mais l'histoire nous montre que si des réveils ont eu lieu, il est important de réformer nos voies.   

Aujourd’hui, des personnes comme Elie sont envoyées comme « précurseurs » de notre temps biblique pour avertir, informer et cela, pas seulement dans l’Eglise, mais dans le monde, au sein des nations. Or, ces personnes sont méprisées, et pour cause, elles bousculent des forteresses dans le raisonnement humain, s’attaquent à des pouvoirs financiers, mettent fin à des règnes. Ce qui est regrettable, c’est que beaucoup parmi ceux qui se disent « chrétiens », donc « comme Christ » ne voient pas, ne discernent pas l’œuvre de Jésus, telle que celle du Père.

La bonne semence, ce sont ceux qui font partie du royaume de Dieu, la mauvaise herbe, ce sont ceux qui suivent le diable, des croyances stériles.

La moisson, c’est la fin du monde, celui qui se dégénère. Les moissonneurs, ce sont les anges qui viennent éliminer du royaume tous ceux qui incitent à pécher et ceux qui font le mal (rejettent le conseil de la Parole). Ils s’exposent à connaître des regrets éternels et des pleurs dans la vallée des tourments.

Or, les justes resplendissent comme le soleil (métamorphose, transformation) dans le royaume de leur Père. Ils en apprécient toutes ces valeurs pour pouvoir le communiquer à d’autres, comme Christ l’a fait. Ils ne portent pas de signes extérieurs, mais démontrent des valeurs véritables hautement définies dans la Parole de Dieu. Là est leur raison.

Ainsi, éclairé par la révélation du royaume de Dieu, le disciple ne cherche pas à réaliser ses propres désirs, mais à faire la volonté de celui qui l’a envoyé.

Jésus est la lumière de la vie. Celui qui le suit, est éclairé dans la vallée des ténèbres ;la lumière faisant reculer l’obscurantisme.

Celui qui le suit, se donne pour faire les œuvres de Jésus conformément à la volonté du Père, et cela en relation avec le Saint-Esprit qui le dirige et lui montre le savoir-faire dans les œuvres qui ont été préparées d’avance afin de les réaliser pour l’honneur de Jésus. Celui qui honore le Fils, honore le Père.

En définitive, l’action de foi est stimulée dans le partenariat d’Amour entre le disciple uni à Jésus et le Père, une intimité pleine d’harmonie.

Jésus était dans le Père et le Père était en lui.

Car tout ce qui est à moi t’appartient, comme tout ce qui est à toi m’appartient.

Ma gloire rayonne en eux !

L’unité du Père, du Fils, du Saint-Esprit et du disciple se trouve dans la gloire de Christ glorifié. De là, le disciple connait et vit une transformation intérieure qui agit sur l’extérieur et se voit par la régénérescence de l’esprit, âme et corps ; à l’inverse dans les ténèbres, il y a dégénérescence