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De semaine en semaine 50 – « Romains 16:5 Saluez aussi l’Eglise qui se réunit dans leur maison. Salutations à mon cher ami Epaïnète: il était le premier chrétien d’Asie mineure, la première offrande de cette province au Christ;
Quand des projets réussissent à la source, ils reviennent vers nous comme un fleuve. Il faut un peu d'eau pour amorcer une pompe, puis le travail libère l'action et l'eau coule. Nous devons soigner la base agricole qui est la source de la vie au travers de la nourriture. La Bible nous l'avons vu est à elle seule une base de la réforme agraire. En Côte d'Ivoire et en Haïti je me suis aperçu des fondements pour une transmutation verte par la création de communautés agricoles reliées entre elles d'une façon organique et prenant en charge leur espace environnemental. Ces communautés deviendront le poumon nourricier au même titre que les greniers construits par Joseph ont nourri les Egyptiens et la famille de Jacob. Toute action détermine une adhésion totale, car le travail, les contraintes sont durs. Les Kibboutz en Israël ont du se battre pour maintenir leur avoir et par conséquence l'unité de la nation; mais ces poches de résistance sont devenues le fleuron de l'état et le modèle qui produisait la vie. Le point de rassemblement en matière de communautés rurales est l'eau. Avant toute chose il faut creuser un puits, puis autour de ce point de vie rassembler au moins 4 familles sur 4 lots de terre identiques (1 hectare en est une base convenable mais non limitative). Une maison construite en matériaux locaux sera également édifiée avec un espace de vie suffisant et au moins trois chambres pour éviter toutes promiscuités dangereuses. Elles seront positionnées soit autour du puits si le terrain est d'égale qualité soit à l'endroit ou le terrain est moins bon. Le puits est celui de la Samaritaine, un point de vitalité et de rassemblement ou se communique la force persistante de la vie. Chaque parcelle sera partagée en trois, pour permettre la rotation des cultures et sera séparée par des arbres (certains pour la menuiserie, certains pour le charbon de bois, certains pour la nourriture de petits animaux). Un 1/3 sera en jachère plantée de gazon ou de plantes fourragères pour une durée de trois ans. Le repos forcé et l'enfouissement du gazon la troisième année apporteront une dose d'azote naturel. Pendant trois ans elle produira aussi de l'herbe pour un petit élevage caprin ou ovin. Les 2/3 restant seront consacrés à une agriculture traditionnelle et à une agriculture à risque, (j'appelle agriculture à risque tout ce que l'on ne connaît pas localement et qui est le fruit des échanges interculturels). L'une sera nourricière et l'autre apportera l'argent. En cas d'échec le patrimoine nourricier sera ainsi épargné. Je confie plus volontiers cet aspect innovant aux jeunes enfants qui ont plus de disponibilités que les adultes, plus de fraîcheur. Sur ces deux tiers cultivés nous développerons le sens du partage selon le principe suivant: 1/3 est "ta nourriture et ton salaire", 1/3 est pour les pauvres, 1/3 est pour la terre c'est à dire achat du matériel, des engrais et tout ce qui donne une plus value au terrain. Dieu dit à Moïse de partager le territoire en trois et de créer des villes de refuges accessibles par tous ceux qui fuient (Deutéronome 19 : 3). Les voies de communications relieront toujours ces blocs de refuges et s'harmoniseront naturellement en se multipliant. On peut aussi mettre une partie de serre à culture hors sol sur la jachère qui utilisera le compost fabriqué localement. Selon les pays elles serviront à se protéger du froid, dans d'autres à lutter contre le soleil trop fort. Les techniques d'arrosage peuvent se faire par le goutte à goutte: de petites réserves d'eau sont constituées par des réservoir en plastique (20-25 litres) de récupération alimentant un tuyau percé. Chaque rangée peut en être équipée, le remplissage de ces réserves est aisé pour tout le monde. La technique de vaporisation d'eau sur les feuilles est aussi envisageable mais nécessite une plus grande présence. Les serres peuvent avoir une culture propre et être de production ou servir de pépinières pour les fleurs et les plans de légumes, sans oublier les arbres! On peut penser également que la serre soit le laboratoire de recherche, le lieu des tests qui enrichira l'avenir et le devenir de l'homme. Sur chaque parcelle sera bâties une zone de petit élevage de proximité dans un lieu clos par nécessité, à proximité de ce lieu construction de latrines; Une zone permettra de recueillir toutes les déjections animales, humaines et les résidus végétaux pour produire du compost. L'espace de cet élevage sera sur trois niveaux avec par exemple sur le point le plus haut des pigeons ou des tourterelles, en milieu des lapins ou des cobayes (bon pour la nourriture des enfants grâce à une hormone naturelle de croissance), et au sol les poules ou poulets avec des nichoirs surélevés et des barres en bois servant de dortoir. Ainsi la nourriture sera entièrement consommée: ce que les pigeons ne veulent pas tombe à terre, de même pour les lapins! Il ne faut pas favoriser l'élevage des poulets "bicyclettes" qui brûlent dans leur déplacement toutes l'énergie consommée! Les poules peuvent avoir un enclos pour se dégourdir et prendre l'air; on veillera à faire alors des points de ravitaillements ayant de la nourriture variée; ces points permettront aux volatiles d'équilibrer harmonieusement leurs besoins alimentaires. On peut adjoindre des chèvres (attention un seul bouc pour le groupe ou un seul mâle), qui donnent du lait et de la viande, un cochon et un âne pour le transport (lui aussi sera communautaire). On peut également penser que si plusieurs groupe vivent dans un secteur géographique on puisse élever des vaches pour le travail et le lait (elles doivent être accouplées par un joug et non pas étrangler pour travailler: la force est dans le cou!). Le gros matériel peut être communautaires mais chaque famille doit avoir un lot de matériel individuel.
Jean-Paul et Mireille BOUTONNET 1861 rue Ouiatchouan MASHTEUIATSH G0W 2H0 Qc Tél: (418) 275 4106 Cell: (418) 518 0020 Skype: jean.paul.boutonnet
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